Un nouveau parcours postbac existe, qu’il est intéressant de découvrir si après le bac L vous réfléchissez à une classe préparatoire, ou si vous désirez vous orienter vers l’université tout en bénéficiant de certains atouts de la prépa.

Billet enrichi mercredi 21 octobre sur les classes préparatoires

Je vous invite à lire cet article du Monde du 7 octobre au sujet du cycle pluridisciplinaire d’études supérieures (CPES).

Extraits de l’article

Un cursus original entre « prépa » – du moins pour le rythme de travail – et université d’une durée de trois ans, où tous les étudiants peuvent suivre un large champ de matières (philosophie, mathématiques, histoire, sociologie, langues, arts…), lancé en 2012 comme une sorte d’ovni universitaire, grâce à un financement d’excellence (Idex) par la Communauté d’universités et d’établissements (Comue) de Paris Sciences et Lettres (PSL).

« C’est le cycle des indécis », plaisante Joséphine Raugel, 18 ans, bac S mention très bien, du lycée Claude-Monnet à Paris ; même si elle sait déjà qu’elle est passionnée par les neurosciences.

« C’est une alternative à la prépa pour comprendre les choses plutôt que de se mettre en mode bête à concours. Les profs sont géniaux et nous incitent à développer notre esprit critique. Les profs de prépas nous disent eux-mêmes qu’ils nous enseignent différemment », explique-t-elle.

Lire l’article du Monde

Attention, l'intérêt que présente cette filière ne doit surtout pas vous détourner de l'Hypokhâgne si vous l'envisagiez jusqu'ici.

Les classes préparatoires littéraires, j’aurai l’occasion d’en reparler en cours, ne sont pas des terriers pour “bêtes à concours”, selon l’expression d’une étudiante engagée dans le CPES (voir l’extrait de l’article ci-dessus). À mon sens, l’Hypokhâgne est plus proche d’une ruche heureuse, si l’on sait trouver l’équilibre entre le travail et la vie sociale. Cela s’apprend.

La classe préparatoire littéraire : “prendre du plaisir à travailler”

Je reviendrai sur le parcours en Hypokhâgne-Khâgne auxquels certains d’entre vous songent déjà avec raison. Je vous invite à regarder au moins en diagonale le reportage réalisé par Envoyé spécial sur les classes prépa (année 2008-2009). Ce film de la rédaction de France 2 a parfois été jugé à charge - avis que je ne partage pas, même si l’exercice tend à dégager des archétypes. Il montre avec une certaine justesse la vie des élèves et des enseignants au lycée Lakanal, à Sceaux.

Si vous n’avez que quelques instants, prenez au moins le temps de regarder à partir de la 43e minute : les interventions des lauréats de concours sont très révélatrices. Pour s’engager dans cette voie, il faut, dit l’un d’eux, “prendre du plaisir à travailler”. C’est me semble-t-il la clé de deux (ou trois) années réussies tant sur le plan comptable que personnel.

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