Vous allez faire bouillir un nouvel exercice au fond de la marmite, à faire pour vendredi 24.


Suivant la consigne donnée en classe aujourd’hui (mardi 21 mars), rédigez la seconde partie de la réponse à la question sur corpus travaillée en classe.

Vous pouvez revoir :

ImprimerIMPRIMER

À lire aussi

Commentaires

1. Le mercredi 22 mars 2017, 18:54 par Zoughébi Matéo

Deuxième partie:
Dans ce corpus, deux poètes et un peintre nous font part de leurs rêves, par la projection de leurs désirs, avant de rencontrer des désillusions. Victor Hugo dans son poème cherche à consoler l’enfant, « Qui pourrait dissiper tes chagrins nébuleux ?». Il espère un monde meilleur pour l’enfant : « fleur, beau fruit, ou l’oiseau merveilleux ? ». Dans le second poème, Lamartine nous confie son désir de revivre le moment passé, « O temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices ! ». Le protagoniste du tableau lui est face à son avenir, avenir qui semble désillusion de par sa représentation lointaine et inaccessible. Victor Hugo nous fait part de sa désillusion par la réaction de l’enfant : « Je veux de la poudre et des balles ». Le poème se terminant ainsi montre la déception de son auteur. De même dans le poème « Le Lac » le poète nous fait part de sa déception, il ne peut arrêter le temps : « Je dis à cette nuit : soit plus lente ; et l’aurore. Va dissiper la nuit ».

2. Le mercredi 22 mars 2017, 18:59 par Marine Castanié 2H

On observe également des précisions apportées sur le paysage ou sur ce qui entoure le personnage, ainsi que des caractéristiques sur ce dernier. En effet dans le poème « L’Enfant », Victor Hugo écrit « seul près des murs noircis, Un enfant aux yeux bleus, un enfant grec, assis » (v. 7;8). L’auteur, en deux vers, décrit efficacement la scène. On retrouve aussi dans le tableau de Friedrich des nuances de bleus devant les yeux du voyageur car il regarde une « mer de nuages », les yeux bleus de l’enfant peuvent faire référence à cette particularité du tableau. Les rochers sombres de l’escarpement se rapprochent des murs noircis. Alphonse de Lamartine, dans « Le Lac » dit « Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes sur tes pieds adorés » (v.11;12). Dans « le voyageur contemplant une mer de nuages », le personnage a les cheveux au vent, il est au sommet du rocher, il s’isole de la société et donc de toutes les mauvaises ondes qui s’en dégagent. Etant voyageur, ses pieds sont un élément clé de sa fonction. Dans « L’Enfant » et notamment dans le vers « Ah ! pauvre enfant, pieds nus sur les rocs anguleux ! » (v.13), la posture du personnage est également soulignée tout comme dans l’ensemble des autres œuvres.

3. Le mercredi 22 mars 2017, 21:29 par Marty Alléon Victoire

Deuxième partie :
Ce qui est aussi très fort dans l'ensemble du corpus est le sentiment d’inadaptation des protagonistes, face à la marche de l’histoire.
Dans " l'enfant " de Victor Hugo, on peut voir après la guerre, que Chio est dévastée " Chio n'est plus qu'un sombre écueil" et que les protagonistes sont inadaptés à un monde après un ravage, le narrateur essaye de se rattacher en effet au passé, " Chio qui dans les flots reflétait ses grands bois, ses cotaux ses palais, et le soir quelquefois un coeur dansant de jeunes filles" il regrette le passé, et exprime son envie de retourner à cette époque : " que te faut il donner Pour rattacher gaîment et gaîment ramener " ici Victor Hugo fait allusion à l'enfance de l'enfant, trop vite oubliée, effacée : " comme les feuilles sur le saule". Dans le tableau de Caspar David Friedrich, le voyageur contemple la mer de nuage comme s'il voulait arrêter le temps. Comme s'il était figé entre le passé et le futur mais pas tout à fait présent à cet instant, il divague. Dans "Le Lac" d'Alphonse de Lamartime, celui- ci fait beaucoup allusion au temps; " toujours poussés vers de nouveaux rivages", " Ô temps ! suspends ton envol," " le temps épargne ", il nous exprime sa volonté d'arrêter le temps lui aussi, il nous exprime sa rancoeur envers celui-ci qui n'épargne que la nature, qu'il admirerait presque. Tous les protagonistes sont vulnérables face au temps, impuissants, inopérants, ils témoignent de leur trouble face à cette vulnérabilité.

4. Le mercredi 22 mars 2017, 21:58 par Virgile Neveu

De plus, le poème de Lamartine fait allusion à des "roches profondes"(l.9) ce qui nous fait revenir à l'évocation des (l.14)"rocs anguleux" d'Hugo dans son poème "l'enfant".
Seconde Partie :

Nous pouvons analyser dans ce corpus un avenir, à la base, gâché par la guerre.

Tout commence dans le poème de Victor Hugo ou ce dernier, parlant à l'enfant grec aux yeux bleu, veut le consoler de toutes les horribles tragédies qui arrivent à ce petit être innocent, afin de lui donner de l'espoir.
Ce raisonnement nous emmène vers le tableau de Caspar David Friedrich ou nous pouvons supposer que l'homme, situé au milieu du tableau et, qui a son regard perdu dans les nuages, comme le cite si bien le titre, peux très bien être cet enfant qui, des années plus tard, se ressource dans un paysage qui nous fait penser aux durent moments de ça jeunesse décrite dans le poème d'Hugo comme pour tirer un trait sur son passé.

Le poème "Le Lac" d'Alphonse de Lamartine quand à lui peut, de manière non-explicite car ce poème étant adressé à la femme d'Alphonse(je tiens à souligner qu'il en est de même pour l'argument du début ayant pu observer que le jeune garçon est blond alors que celui du tableau est roux), nous raconter la perte de cet homme noyé dans les eaux d'un lac, seul, abandonné comme lors de sa jeunesse dans le poème d'Hugo.
5. Le jeudi 23 mars 2017, 16:43 par Gaspard Briand

Dans le texte « Le Lac » d’Alphonse de Lamartine, l’auteur nous donne une impression d’évasion grâce au premier vers « de nouveau rivages ». Ce qui nous permet aussi de réfléchir sur le paysage qui nous entoure. De même dans le tableau « Le voyageur contemplant une mer de nuages » de Caspar David Friedrich, l’artiste nous ouvres les porte d’un nouveau lieu, avec de nouveau rivage, la mer de nuages et la domination de la nature. Enfin, le poème « l’enfant » de Victor Hugo, nous décrit un paysage assez pauvre, chaotique sauf une lueur, un enfant qui a perdu son enfance dans la guerre. Ces trois œuvres montrent tout le projet d’un artiste voulant changer l’environnement qui entoure certaines personnes.

6. Le jeudi 23 mars 2017, 16:47 par Simon Terhec

Malgré sa solitude, dans ce corpus, l’artiste romantique entretient un dialogue conflictuel avec le monde. En effet, Victor Hugo peint une île dévastée mais il se rappelle d’un lieu doux, presque idyllique « Un chœur dansant de jeunes fille »(v.6). Mais l’enfant qu’il rencontre le ramène à la réalité :
« Ami, dit l’enfant grec, dit l’enfant aux yeux bleus,
Je veux de la poudre et des balles ».
Par ailleurs, le tableau de Caspar David Friedrich invite à penser que le voyageur est coupé du monde, seul au sommet de son éperon rocheux. On constate donc un scission entre lui et la société.
Enfin, le poème « Le lac » d’Alphonse de Lamartine donne vie à un personnage qui voudrait que le temps s’arrête :

« Ö temps ! suspends ton vol, et vous heures propices,

Suspendez votre cours ».
Néanmoins, les trois auteurs ne semblent pas contester le même aspect du monde, Hugo dénonce la violence humaine ; Lamartine pointe du doigt l’écoulement trop rapide du temps et Friedrich paraît souhaiter que la Terre retrouve sa quiétude.

7. Le jeudi 23 mars 2017, 17:16 par baptiste

baptiste bouyssou
Dans l'ensemble de ce corpus nous avons les émotions des deux poètes et d'un peintre. Dans le poème de Lamartine, le personnage, solitaire est au abord d un lac, il essaye de ce remémorer le passé, il veut que les choses aillent plus calmement:
" Le temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit: sois plus lente ; et l'aurore

Va dissiper la nuit "

En utilisant le champ lexical de la nature : "rochers muets", "grottes", "forêt obscure", "lac", "océan" il fait un lien avec le tableau de Caspar David Friedrich " Le voyageur contemplant une mer de nuage". Dans ce tableau on peut y voir un homme solitaire tout comme dans le poème de Lamartine. Cet homme contemple une mer de nuage il c'est reculer du monde, peut être pour prendre un recule sur les atrocités du monde ce qui nous ramène au poème de Victor Hugo " L'enfant" dans lequel le personnage fait face a un enfant qui a subit la cruauté des Turcs, le personnage essaye d aider l'enfant pour qu'il oublie cette cruauté mais par ça réponse l'enfant montre qu'il est devenu plus grand :
"Que veux-tu ? fleur, beau fruit, ou l'oiseau merveilleux ?
- Ami, dit l'enfant grec, dit l'enfant aux yeux bleus,
Je veux de la poudre et des balles."

8. Le jeudi 23 mars 2017, 17:45 par Oscar Boucheix

Dans le texte « Le Lac »des Méditations poétiques, l'artiste nous demande de savourer les rapides délices comme le fait le personnage dans le tableau de Caspar David Friedrich « le voyageur contemplant une mer de nuages » Ici le personnage est perché sur son rocher et savoure le temps présent , il savoure le cadeau que nous fait la nature avec ce tapis de nuages où l'on peut déterminer un paysage unique le texte « le lac » et tout à fait en accord avec le tableau car dans le texte est marqué : « gardez de cette nuit, garder, belle nature, au moins le souvenir ! Le personnage dans le tableau et mystérieux car on ne sait pas pourquoi il est là ? qu'est -ce qu'il fait là ? Et qu'est-ce qu'il pense de ça ?

9. Le jeudi 23 mars 2017, 17:45 par Oscar Boucheix

Dans le texte « Le Lac »des Méditations poétiques, l'artiste nous demande de savourer les rapides délices comme le fait le personnage dans le tableau de Caspar David Friedrich « le voyageur contemplant une mer de nuages » Ici le personnage est perché sur son rocher et savoure le temps présent , il savoure le cadeau que nous fait la nature avec ce tapis de nuages où l'on peut déterminer un paysage unique le texte « le lac » et tout à fait en accord avec le tableau car dans le texte est marqué : « gardez de cette nuit, garder, belle nature, au moins le souvenir ! Le personnage dans le tableau et mystérieux car on ne sait pas pourquoi il est là ? qu'est -ce qu'il fait là ? Et qu'est-ce qu'il pense de ça ?

10. Le jeudi 23 mars 2017, 17:49 par Marie Dunod

Deuxième partie du corpus: 

Le thème de la nature est omniprésent dans chacune des œuvres de ce corpus. Dans le tableau de Friedrich, le voyageur est au beau milieu de la nature et la contemple. Orienté vers un lointain indéterminé, un monde indompté et inconnue, il évoque le thème de l’ailleurs, qui est à découvrir. Le paysage métaphorique, tend à représenter le réel de manière moins concrète. Plongé dans ce décor sauvage, il semble vouloir prendre de la hauteur pour pouvoir repenser le monde. De même, dans le poème « L’enfant », l’auteur évoque une nature détruite au sein d’un paysage de désolation : « tout est ruines et deuil » (v. 1), « Chio, qui dans les flots reflétait ses grand bois » (v. 4). Puis, l’enfant est comparé à des éléments végétaux : « une fleur comme lui » (v. 11), « ce lys, bleu comme tes yeux bleus » (v. 26), « comme les feuilles sur le saule » (v. 24). Ces comparaisons créent une proximité entre l’homme et la nature qui renforce la dimension paradisiaque et innocente de l’île grecque, et donc la cruauté de la guerre. Dans le poème « Le lac », la nature s’anime et est humanisée par le poète qui lui attribut des qualités humaines : « Regarde ! » (v. 7), « t’en souvient-il ? » (v. 13), « Le flot fut attentif » (v. 19), « riants coteaux » (v. 54), « le zéphyr qui frémit » (v. 57), « le vent qui gémit, le roseau qui soupire » (v. 61). Cette personnification de la nature permet à Lamartine d’exprimer ses sentiments. En effet, on observe une correspondance entre les sentiments du poète et le paysage décrit. Les trois auteurs utilisent donc des paysages naturels métaphoriques afin de projeter leurs désirs et d’intensifier leurs idées. Ce rapport à la nature amène à un dialogue très simple entre l’artiste et le monde qu’il a face à lui. Ils s’adressent également à la nature afin d’y voir plus claire sur l’univers qui les entoure. Cependant, dans le tableau, l’homme fait face à un paysage très indistinct. Puis dans « L’enfant », après avoir fait l’éloge de l’innocence et de la pureté du jeune garçon, Victor Hugo est désemparé face à sa réponse « Je veux de la poudre et des balles » (v. 36), il ne comprend pas sa réaction. Enfin, dans le poème « Le lac », l’auteur questionne beaucoup ce lac, allégorie du temps « Que faites-vous des jours que vous engloutissez ? » (v. 46), « Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes Que vous nous ravissez ? » (v. 47, 48) mais n’aura aucune réponse. Ils projettent tous leurs rêves mais doivent se confronter à la réalité.

11. Le jeudi 23 mars 2017, 18:07 par Pola Rodet

Partie 2 de la question de corpus :

Nous pouvons également remarquer que les artistes romantiques véhiculent dans leurs œuvres d’autres messages que celui de la solitude et de l’isolement afin de nous faire partager leur vision du monde. En effet, dans le tableau de Friedrich, l’homme face à un paysage se trouve confronté avec la vision de ses actes, de sa vie. Il nous semble qu’il est en train d’imaginer un nouveau monde en tournant le dos à son passé. Dans le poème « L’Enfant », Victor Hugo montre son souci de l’idéalisation des sentiments et fait transparaître ses craintes, ses souhaits, ses rêves et ses regrets. Il nous fait part de son désenchantement. « Veux-tu pour me sourire, un bel oiseau des bois, /Qui chante avec un chant plus doux que le hautbois,/Plus éclatant que les cymbales ? » Dans le poème « Le Lac » d’Alphonse Lamartine nous retrouvons le même besoin de partager ses désirs, notamment celui d’arrêter le temps, pour pouvoir profiter de ses « délices » : « O temps ! Suspends au vol » Dans ces deux poèmes, la chute est abrupte, pour susciter le questionnement du lecteur sur l’intention de l’auteur. Dans le poème de Lamartine que « Tout dise : Ils ont aimé », dans celui d’Hugo,plus noire : «Je veux de la poudre et des balles.

12. Le jeudi 23 mars 2017, 18:41 par Pontet Clarisse

Dans l'ensemble du corpus le personnage semble regretté une époque, se questionner. Dans le tableau de Caspar David Freidich il se trouve au bord d'un escarpement et il est dos aux spectateurs. Il contemple une mer de nuage et sa position semble suggérer qu'il réfléchit. Les couleurs pastels du tableau dégagent une certaine douceur ce qui contraste avec le noir des rochers anguleux sur lequel il se dresse. Ce contraste peut faire penser au questionnement du personnage, la contradiction que le tableau évoque peut être interprété comme un reflet de l'âme du personnage. Dans le poème "l'enfant", Hugo évoque un regret pour l'aspect passé de Chio : "Chio, l'île des vins, n'est plus qu'un sombre écueil" car il la compare avec son aspect avant l'arrivé des Turcs :"Chio, qui dans les flots reflétaient ses grands bois, ses coteaux, ses palais...". D'autre part dans le poème "Le Lac", Lamartine évoque une époque regretté, une volonté d'arrêter le temps :" Ô temps! suspends ton vol, et vous vos heures propices!" ou encore :"Et près des flots chéris qu'elle devait revoir".

13. Le jeudi 23 mars 2017, 18:46 par Inès mathorel

Dans ce corpus de 3 documents, nous avons certains sentiments des auteurs, développés dans leur œuvres respectives. Cependant nous avons pu remarquer certaines similitudes dans les impressions qui s'en dégagent : dans le tableau de Caspar David Friedrich "le voyageur contemplant une mer de nuages" , nous pouvons observer un homme, au bord d'une falaise, contemplant une mer de nuages. Cette étendue blanche et neutre peut s'associer à l'image d'un mode parfait et imaginaire de celui qui l'observe, en effet sur le tableau le personnage est dos au spectateur, comme si celui ci se projetais dans son imagination et dans son monde modelé selon sa volonté, mais pour autant inaccessible. Nous pouvons remarquer cette similitude d'idéalisation du monde dans le poème de Lamartine "le lac" dans lequel un personnage se trouve face à un étang calme et plat, regrettant ses années passées; dans ce poème l'étendue d'eau est semblable à la mer de nuages du tableau, en effet ces deux ci représentent la modélisation de l'imagination des deux personnages. Cependant dans les deux œuvres, l'histoire des personnages nous est totalement inconnue et ces deux ci comtemplent une étendue en réfléchissant aux années passées et au monde, comme si le lac ou la mer de nuages représentaient deux mondes inaccessibles.

14. Le jeudi 23 mars 2017, 18:50 par Yael Fleischer

Dans les trois oeuvres, l'artiste idéalise une situation qui ne peut pas être réalisée. Dans "Le Lac" d'Alphonse de Lamartine, le poète souhaite que le temps s'arrête pour qu'il puisse profiter du moment present et de passer du temps avec sa femme. "Ô temps! suspends ton vol, et vous, heures propices! suspendez votre cours: laissez-nous savourer les rapides délices des plus beaux de nos jours! (strophe6). Mais la réalité est plus cruelle car il ne pourra plus jamais revoir sa femme morte. Dans le tableau de Caspar David Friedrich, le voyageur nous tourne le dos et regarde l'immensité du paysage. On peut penser qu'il préfère rester dans le monde de la rêverie plutôt que de retourner à la réalité. Enfin dans le poème "L'enfant", Victor Hugo rencontre un enfant qui pleure et réfléchit à une solution pour l'aider à retrouver de la gaieté. Il imagine plusieurs solutions innocentes: "Veux-tu, pour me sourire, un bel oiseau des bois, qui chante avec un chant plus doux que le hautbois, plus éclatant que les cymbales? Que veux-tu? fleur, beau fruit, ou l'oiseau merveilleux?" (vers31-34). Mais en fait ce que veux l'enfant est beaucoup plus terre à terre; une arme pour se venger.

15. Le jeudi 23 mars 2017, 20:05 par leia jacoutot

Outre la solitude, le fait que les auteurs de chaque oeuvres veuillent à leurs façon repenser et "changer" le monde est un lien très important qui permet leur comparaison.
En effet, dans le tableau de Caspar David Friederich, le personnage prend sûrement du recul, de la hauteur pour essayer de comprendre le monde et il semble se tourner vers l'avenir. Il contemple une mer de nuages, un paysage dévasté qui représente peut être le monde, la société ou tout simplement ses pensées tourmentées. L'homme se tient donc entre le monde réel et un monde idéal et tente de comprendre comment parvenir à ce dernier. Tout cela fait écho à ce qu'écrit Victor Hugo un peu plus tard dans son intense poème, "L'enfant". Ce poème paraît presque décrire le tableau: "Tout est ruine et deuil", Tout était désert", "sombre écueil", "azur" ... Mais surtout il évoque un sujet grave de la société, la guerre, à travers un enfant. Il réfléchit à ses conséquences "grand ravage", et démontre son atrocité avec son enfant qui n'en est plus vraiment un puisque pour retrouver son sourire il veut se venger "Je veux de la poudre et des balles". Enfin, dans cette même thématique, Alphonse de Lamartine, grâce à son poème élégiaque, montre l'éternelle recommencement des souffrances causées par l'Homme dans le monde " Ne pourrions-nous jamais sur l'océan des âges jeter l'ancre un seul jour? Après Victor Hugo et son enfant et Caspar David Friederich avec sa mer de nuages, Lamartine pousse sa réflexion en s'adressant à un lac " Ô lac". Peut être même que ce dernier est une allégorie du monde comme la mer de nuages et l'enfant également. Dans ce poème Lamartine médite sur la société, sur l'Homme et ses sentiments, notamment l'amour.
Tous ces poèmes offrent donc au lecteur et à l'Homme une réflexion sur le monde à travers une allégorie qui leur est propre à chacun.

16. Le jeudi 23 mars 2017, 20:48 par Hsu Loïc

Dans le corpus, on remarque un dialogue entre le narrateur et le monde extérieur. Dans le poème de Victor Hugo <<L'enfant>>, un dialogue se fait entre le narrateur et un enfant grec, seul sur l'île de Chio après l'attaque des Turcs. Dans le poème de Lamartine <<Le Lac>>, il y a un dialogue entre le narrateur et le Lac. Lamartine s'adresse au Lac, comme si c'était un être vivant. Il le tutoie: "Tu mugissais" (v.9) et lui parle comme s'il se connaissaient : "t'en souvient-il nous voguions en silence" (v.13). Dans l'ensemble des oeuvres, la nature et les êtres humains se confondent. Par exemple, dans le poème <<L'enfant>>, le garçon est comparé à la nature: "tes yeux bleus comme le ciel et comme l'onde" (v.14). De même, dans le poème <<Le Lac>>, ce sont les éléments naturels qui sont personnifiés, comme le temps ("tu suspends ton vol" v.21), la nuit ("sois plus lente" v.31) et le vent ("sur ses pieds adorés" v.12). A l'aide de ces deux poèmes, on peut imaginer un dialogue dans le tableau de Caspar David Friedrich, entre le voyageur et ce qui l'entoure.

17. Le jeudi 23 mars 2017, 20:57 par bellonnet

Dans ce corpus nous pouvons constater le désir et le rêve des artistes , qui est de vivre dans un monde idyllique remplit d'amour et de bonheur.Cette idéalisation est brise par les différents exemples de ce corpus,comme par exemple dans "Le Lac" ou Alphonse de Lamartine reviens sur le lieu de sa rencontre avec Julies Charles après sa mort.Lamartine demande encore quelques moments d'évasion avec sa bien aimer "Mais je demande en vain quelques moments encore, Le temps m'échappe et fuit;Je dis à cette nuit :soit plus lente ; et l'aurore Va dissiper la nuit"(v 29 à 32)Grace ces vers l'artiste comprend que sont monde idéal ne peut exister . De même dans le poème "L'enfant" la réalité ici vient rattraper la rêverie du poète .Car Hugo pense faire face a un enfant vulnérable et faible qui est l'un des seul réscapé du massacre de Chio .Victor Hugo lui propose pour le consoler "un lys , le fruit du tuba ,un bel oiseau des bois "mais le réponse de l'enfant est bien différente "Ami dit l'enfant grec ,dit l'enfant au yeux bleus,je veux de le poudre et des balles " Le poète semble désillusionné de sa réponse car il ne prend même pas la peine de lui répondre .Il est donc rattraper par la réalité et le besoin de vengeance de l'enfant.L'idéalisation de Victor Hugo de l'enfant inoffensif est, la aussi briser.De plus le tableau de Caspard David Friedrich montre un voyageur au milieu d'un paysage composer de "une mer de nuage" des rocs tranchant mais aussi de montagnes dans le fond.Le fait que le tableau comprenne des nuages en bas mais aussi en haut montre une incohérence .Cette incohérence démontre que ce paysage ne peut être une réalité c'est alors un paysage d'état d'âme ,Une idéalisation du monde idyllique marquer par des confusion.

18. Le vendredi 24 mars 2017, 15:35 par Antoine Quenard 2H

Deuxième partie:
Dans ce corpus, l’artiste romantique parle à un enfant dans «L’enfant »de Victor Hugo, au lac dans « Le lac » d’Alphonse de Lamartine et enfin au temps dans le tableau «Le Voyageur contemplant une mer de nuages » de Caspar David Friedrich. Dans le poème « L’enfant », Victor Hugo essaie de consoler l’enfant en lui disant : « Que veux tu ? fleur, beau fruit, ou l’oiseau merveilleux ? ». Dans le tableau l’auteur met son cœur et son âme afin de monter sa solitude, le voyageur contemple la mer de nuages afin de penser à autre chose ou encore même de s’isoler de la société. Enfin dans le dernier poème « Le lac » l’auteur parle du temps que pas trop vite « O temps ! Suspends ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours : Laissez nous savourer les rapides délices… » ou encore « Le temps m’échappe et fuit » ici l’auteur perd la notion du temps.

19. Le vendredi 24 mars 2017, 15:41 par Di Luca Enzo

Dans tout les textes de ce corpus, on retrouve l'expression de l'espoir par la personnification ou la métaphore de la nature. Dans le poème "l'enfant" de Victor Hugo, les seuls survivants sont l'enfant et une fleur. L'auteur a réussi à insufflé l'espoir dans un paysage désertique anéanti en personnifiant l'éveil de la nature dans les yeux de l'enfant. Ceci est notamment représenté dans les passages suivants :"Hélas! pour essuyer les pleurs de tes yeux bleus comme le ciel et comme l'onde pour que dans leur azur, de larmes orageux, passe le vif éclair de la joie et des jeux, pour relever ta tête blonde" (l.14-18) et "Ces cheveux, qui du fer n'ont pas subi l'affront, et qui pleurent épars autour de ton beau front, comme les feuilles sur le saule" (l.22-24). Dans ces deux extrait, Victor Hugo reprend bien l'expression : "le calme après la tempête". Il utilise également la metaphore du cheval au galop pour exprimer que le temps guérit toutes les blessures: "Ou le fruit du tuba, de cet arbre si grand, qu'un cheval au galop met, toujours en courant, cent ans à sortir de son ombre ? (l.29-30). Dans "Le Lac" d'Alphonse de Lamartine, l'auteur utilise la nature du debut à la fin, il y insuffle l'espoir à travers un personnage qui se remémore tout les instants passés avec sa bien aimé avant qu'elle ne disparaisse. Il utilise la nature comme témoin de leur amour, " Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure ! Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir, gardez de cette nuit, gardez, belle nature, au moins de se souvenir !" (paragraphe 13) et qui n'exprime pas clairement la perte mais plutôt l'espoir d'une possible retrouvaille des deux amants ou tout au moins, il exprime la possibilité d'une sorte d'éternité grâce à la nature qui se souviendra à jamais de leur amour. "Eh quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ? Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus ! Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface, ne nous les rendras plus !" (paragraphe 11)Comme Victor Hugo, Lamartine exprima également l'espoir de l'oublie et d'une possubilite de redevenir heureux en tournant la page. " Temps jaloux, de peut-il que ces moments d'ivresse, où l'amour à long flots nous verse le bonheur, s'envolent loin de nous de la même vitesse que les jours de malheur ?"( paragraphe 10) De même dans le tableau de Caspar David Friedrich, l'auteur ne nous montre pas seulement un personnage seul et peut être désespéré dans un paysage désert mais aussi et surtout, l'espoir d'un futur à travers un paysage grandiose, majestueux, paisible mais surtout à travers le fait que le personnage regarde en direction de l'horizon, zone vaste, inconnue et imperceptible qui pourrait cacher un futur bien plus beau et lumineux derrière out ces nuages dans un vaste ciel bleu, semblable ici à une métaphore de l'éternité.

20. Le vendredi 24 mars 2017, 16:30 par Charles Collet 2H

Le paysage joue un rôle majeur dans une œuvre. Il peut aider le spectateur à mieux comprendre la situation dans laquelle un ou plusieurs personnages se trouvent.
Dans le tableau de Caspar Davidi Friedrich, le paysage accompagné de la mer de nuage, offre un ticket aux spectateurs afin de lui montrer ce que ressent le personnage. Ici, les couleurs pastelles font ressortirent le personnage mais l’arrière plan particulièrement. Le Paysage à l’arrière plan montre un paysage assez maussade «Voici l’étroit sentier de l’obscure vallée » (l.5) « Sui, courbant sur mon front leur ombre entremêlée, me couvrent tout entier de silence et de paix » (l.7/8). Il peut représenter les problèmes et soucis que ressent ce personnage, Ce paysage peut représenter le monde à cette époque, la société dans laquelle il doit vivre ou tout simplement ses pensées tourmentées Ceux -ci sont sûrement la cause que le personnage soit de dos.
Ce tableau ressemble assez semblablement au texte de Victor Hugo, « L’enfant » apparu quelque temps auparavant. Victor Hugo, dans son œuvre, dès les premières lignes annoncent de quoi parle le texte. Le texte dénonce la guerre et « Les Turcs ont passé là. Tout est ruine et deuil. Chio, l’île des vins, n’est plus qu’un sombre écueil, » ( v.1/2) Le texte ressemble par ses description au paysage de Caspar Davidi. "Tout est ruine et deuil", Tout était désert", "sombre écueil" … Hugo démontre son étonnement avec l’enfant qui n'en est plus un puisque pour retrouver son sourire et seulement, il lui dit : "Je veux de la poudre et des balles".
Tous ces poèmes offrent donc au lecteur une réflexion sur le monde à travers un paysage qui se ressemble et dénonce la situation dans laquelle les auteurs voient le monde. Dans ces 2 textes, ils le voit cassé, détruit, anéantit.

21. Le vendredi 24 mars 2017, 16:51 par Gabrielle Blanchard

Au delà de sa solitude, l'artiste romantique cherche à apaiser le monde. En effet, Victor Hugo dans « L'enfant » demande à l'enfant ce qui pourrait le rendre heureux : « Veux tu, pour me sourire, un bel oiseau des bois » ou encore Lamartine dans « Le Lac » implore le temps de s'arrêter afin de profiter des jours heureux. Il en est de même pour le tableau de Caspar David Friedrich « Le Voyageur contemplant une mer de nuage » qui évoque un artiste romantique dans sa solitude en train d'observer le monde du haut d'une falaise. De part ses couleurs douces, il dégage de ce tableau une certaine sérénité ce qu'est certainement venu chercher cet artiste. De plus, ces trois œuvres chacune à leur manière évoquent la nostalgie ; Hugo dans ses questions naïves adressées à l'enfant peut nous rappeler la simplicité d'une vie d'enfant et nous rendre nostalgiques, Lamartine lui aussi regrette un temps révolu « Un soir, t'en souvient-il ? Nous voguions en silence » et dans le tableau de Caspar Friedrich, la contemplation de l'infini nous permet de nous enfouir dans nos pensées aussi lointaines et tristes soient-elles.

22. Le vendredi 24 mars 2017, 17:47 par maya constantin

maya constantin
Dans ce corpus dont le thème principal est l’isolement du Romantisme, les poètes nous font partager leurs rêves. Dans celui de Victor Hugo, dans son poème « L’enfant » varie deux couleurs et fait une répétition sur le blanc et le bleu. « bleu comme t’es yeux bleu », « l’enfant aux yeux bleus ». Ces deux couleurs peuvent se distinguer sur le paysage désertique sur le tableau de Friedrich sur « le voyageur contemplant une mer du nuages ». Dans ce poème, on nous donne l’impression de vivre la scène en tant réel.
L’énumération « fleur, beau fruit ou l’oiseaux merveilleux » condense les éléments paradisiaques de la vision utopique de Victor Hugo. Dans ce dernier vers, « Je veux de la poudre et des balles » nous montre la violence de la parole de l’enfant.

23. Le vendredi 24 mars 2017, 18:33 par CADI Maël

Deuxième partie:
Dans ce corpus, on retrouve un thème qui l’idéalisation du monde dans lequel vit l’auteur du l’auteur soit le monde meilleur dont il rêve, l’auteur ce projeté un monde autre que ce qu’il est. Ce qui lui créé un déception ou une incompréhension. Dans le poème « L’enfant », la personne qui parle à l’enfant lui demande si il voudrait des choses douces rappelant la paix et le calme : »Que veut-tu ? fleur, beau fruit, ou l’oiseau merveilleux ? » (v.34). Et l’enfant lui donne une certainement autre réponse que celle qu’il attendait, c’est pourquoi le dialogue s’arrête: « Je veux de la poudre et des balles » (v.36). Par ailleurs, dans le tableau « Le voyageur contemplant une mer de nuages », on remarque cette même idée que l’homme se projeté un monde meilleur, qu’il se l’idéalise dans son monde intérieur harmonieux dans ses couleurs mais aussi anguleux avec ses rochers: seul, il se pousse à réfléchir sur ce qui l’entoure. Enfin, dans « Le lac », le personnage est dans un calme et harmonieux où il fait une rétrospective de ce qu’il a vécut, il repense à de tendres moment mais il y un certain contraste : « du rivage charmé frappèrent les échos. » (v.21) et « tu mugissais sur ces roches profondes, ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchiré ». Sa rêverie prends au moment où prends conscience que son aimée n’est plus de ce monde : Dans ce corpus, on retrouve un thème qui l’idéalisation du monde dans lequel vit l’auteur du l’auteur soit le monde meilleur dont il rêve, l’auteur ce projeté un monde autre que ce qu’il est. Ce qui lui créé un déception ou une incompréhension. Dans le poème « L’enfant », la personne qui parle à l’enfant lui demande si il voudrait des choses douces rappelant la paix et le calme : « Que veut-tu ? fleur, beau fruit, ou l’oiseau merveilleux ? » (v.34). Et l’enfant lui donne une certainement autre réponse que celle qu’il attendait, c’est pourquoi le dialogue s’arrête: « Je veux de la poudre et des balles » (v.36). Par ailleurs, dans le tableau « Le voyageur contemplant une mer de nuages », on remarque cette même idée que l’homme se projeté un monde meilleur, qu’il se l’idéalise dans son monde intérieur harmonieux dans ses couleurs mais aussi anguleux avec ses rochers: seul, il se pousse à réfléchir sur ce qui l’entoure. Enfin, dans « Le lac », le personnage est dans un calme et harmonieux où il fait une rétrospective de ce qu’il a vécut, il repense à de tendres moment mais il y un certain contraste : « du rivage charmé frappèrent les échos. » (v.21) et « tu mugissais sur ces roches profondes, ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchiré » (v.9 à v.10). Sa rêverie prend fin au moment où prends conscience que son aimée n’est plus de ce monde : « Où l’amour à long flots nous verse le bonheur, s’envolent loin loin de nous de la même vitesse Que les jours de malheur ? » (v.38 à v.40)

24. Le vendredi 24 mars 2017, 19:31 par Jeanne Nahmias

Deuxième partie
Deuxièmement on remarque que les personnages cherchent à répondre à leur propre désir. Ils idéalisent le monde. Par exemple dans le tableau de C.D Friedrich, on remarque le personnage se retrouve face à ses pensées. La mer de nuages est une métaphore de ses pensées et de ses désirs qui sont brouillés. Dans « L’enfant », Victor Hugo essaie d’assouvir les désirs de l’enfant « Veux-tu pour me sourire un bel oiseau de bois ? ». Par ailleurs on remarque que l’auteur a une idée utopique de ce que voudrait un enfant, puisque a la fin du poème on relève « Je veux de la poudre et des balles ». Cette fin très dure remet en question le monde utopique que s’imagine Victor Hugo. Enfin dans le poème « Le lac », Alphonse de Lamartine rêve de ses moments passés avec sa dame au bord du lac « O lac ! l’année à peine a fini sa carrière ». Il voudrait que le temps s’arrête pour mieux en profiter « O temps ! suspend ton vol ! ». D'une part le poète imagine un monde ou les bons moments s’arrêteraient et d’une autre part il idéalise surement ces instants. Pour conclure les poètes et artistes romantiques remettent en cause la société dans laquelle ils vivent pour ensuite l’idéaliser, mais ils finissent par être ramener à la réalité, c’est-à-dire la désillusion.

25. Le vendredi 24 mars 2017, 19:50 par Aimery Garcia

Dans le texte " Le Lac " de Alphonse de Lamartine, l'auteur nous incite à visualiser un paysage ressemblant à celui du tableau de Gaspard David Friedrich " Le Voyageur contemplant une mer de nuages ", le personnage de ce tableau est sur un rocher contemplant cette mer de nuages et savoure ce paysage, savoure le temps présent. Nous le remarquons avec quelques passages du texte comme: " Laissez-nous savourer les rapides délices des plus beaux de nos jours ", ou encore " Mais je demande en vain quelques moments encore, le temps m'échappe et fuit; je dis à cette nuit: sois plus lente; et l'aurore va diqqiper la nuit. ". Ces deux passages montrent que le personnage du tableau, en quelques sortes, veut profiter de ces cours instants pour réfléchir à soi-même. De plus ce personnage reste tout de même très mystérieux car il ne nous regarde pas, donc nous voyons seulement ce qu'il porte et non son visage.

26. Le vendredi 24 mars 2017, 20:51 par Pauline Lluis 2H

Dans ce corpus de trois œuvres, nous observons également le sentiment d’un désir inatteignable de la part de nos trois artistes. En effet, Victor Hugo, dans son texte « l’Enfant » , décrit un lieu détruit par la guerre et découvre un enfant humilié par celle-ci. Victor Hugo espère voir en cette enfant l’innocence à laquelle on s’attendrait de la part d’un enfant mais au contraire celui-ci désire « de la poudre et des balles ». Cette annonce contraste avec l’envie de Victor Hugo de voir l’image parfaite de l’enfant naïf et pure. D’autre part, Caspar David Friedrich, à travers son tableau « Le voyageur contemplant une mer de nuages », peint un homme surplombant un précipice et tourné vers des lieux mystérieux. C’est de cette façon que Friedrich, ici, montre son envie d’atteindre un monde plus complexe et intéressant que celui dans lequel il vit. Il montre d’ailleurs cela en représentant l’homme protagoniste, dos au spectateur et face au paysage. Pour finir, dans « le Lac » de Lamartine, celui-ci se plaint du temps qui passe comme une rivière coule. Il reproche à ce dernier d’emporter avec lui les souvenirs heureux autant que malheureux dont la vie lui a fait cadeau : « Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur, s’envolent loin de nous de la même vitesse que les jours de bonheur ». Ici, Lamartine regrette le temps qui file, il désire l’arrêter et en profiter.

27. Le vendredi 24 mars 2017, 21:02 par Dai Florence

Dans cette seconde partie du corpus ;nous traiterons des buts que renvoient ces 3 oeuvres . Chacune de ses oeuvres ;qu’elle soit un poème ou un tableau renvoie un sujet que l’auteur ou le peintre souhaite faire partager .Effectivement dans « L’enfant »de Victor Hugo , le poète idéalise l’île de Chio :
« Chio ,qui dans les flots reflétait ses grands bois,
Ses coteaux, ses palais, et le soir quelquefois
Un chœur dansant de jeunes filles. »(vers 4-6).
Hugo dans ces vers projette son désir de la vision de cette ville avant la guerre mais ce désir n’est plus qu’une désillusion . On peut déduire dans les vers 34-36:
«Que veux-tu? fleurs, beau fruit,ou l’oiseau merveilleux ?
-Ami, dit l'enfant grec, dit l’enfant aux yeux bleus,
Je veux de la poudre et des balles. »
L’auteur rêvait d’un paysage idéal mais à la fin tombe dans la dure réalité. De même dans « Le Voyageur contemplant une mer de nuages » de Caspar David Friedrich, l’homme se dresse devant un paysage invraisemblable et utopique .Les nuages qu’il observe peut représenter ses pensées intérieures et que dans la position dans laquelle il se trouve dans ce tableau on peut supposer qu’il a réussi à dépasser ses pensées. Cependant il devra un jour sûrement descendre de cette hauteur et retourné dans ses pensées. D’autre part dans «Le Lac »de Alphonse de Lamartine l’auteur racontait un beau jour passé avec sa compagne :
« Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence;
On n’entendait au loin, sur l’ondes et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux. »(vers 13-16).Ce poète décrit les tendres moments qu’il a passé avec cette femme de manière idyllique. Malgré cela ces tendres jours lui seront pris :
« Éternité, néant, passé, sombre abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?Parlez: nous rendez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez? »(vers 45-48).

28. Le vendredi 24 mars 2017, 21:07 par Basile Bouhenic

Dans ce corpus, nous retrouvons des auteurs romantique fidèle a eux même : ils critiquent tout les trois la société et le monde qui les entoure. Cependant, les trois artiste ne critiquent pas le même aspect du monde.
Hugo, dans son poème "L'enfant", dénonce l'atrocité de la guerre. Il tente de réconforter un enfant dont la ville a été ravagée "Que veux-tu ?fleur, beau fruit, ou l'oiseau merveilleux ?" cependant l'enfant lui répond ne vouloir que se venger. Ici, le romantique en la personne d'Hugo est choqué

du monde qui l'entoure et aimerait ne pas y appartenir. C'est aussi le cas dans le poème de Lamartine, ou il aimerait pouvoir arrêter le temps de ce monde égoiste "Ô temps! suspends ton vol, et vous, heures propices! suspendez votre cours: laissez-nous savourer les rapides délices des plus beaux de nos jours!". Dans la dernière oeuvre de notre corpus, "Le voyageur contemplant une mer de nuages" de Caspar David Friedrich, le contraste entre les habits du voyageurs et le paysage composée de nuages mais aussi de rocs coupant montre bien le monde qui sépare notre voyageur de celui dans lequel il se trouve. De plus, cette mer de nuage est une image afin de representer le flou et le brouillard dans lequel vit le voyageur et donc son inconprehension du monde.

Les trois artistes romantique se rejoignent donc dans leur interrogation face au monde qui les entoure.

29. Le vendredi 24 mars 2017, 22:05 par Yani Nait Atmane

Dans les poèmes "L'enfant" de Victor Hugo et "Le Lac" de Alphonse de Lamartine, le temps semble défiler normalement tandis que dans le tableau "Le Voyageur contemplant une mer de nuages" de Caspar David Friedrich, le temps semble s'être arrêté. On peut assimiler cela au fait que ce soit une image, et que donc on ne puisse pas voir le temps passer. Aussi, à travers leurs œuvres, ces Artistes semblent vouloir s'exprimer, dialoguer. L'un avec le temps, un autre avec un lac puis encore un autre avec un enfant. Cela permet d'exprimer leurs solitudes car certains penseurs du Romantisme vivent de manière reculée.

30. Le vendredi 24 mars 2017, 22:51 par orso gsell

De plus, ces trois œuvres font référence à la nature. Dans “Le Lac” de Alphonse de Lamartine, il est évoqué différents milieux de nature: Ô lac! rochers muets! grottes! forêt obscure! (strophe 13 L1). Ou encore, dans “Le voyageur contemplant une mer de nuages” où la nature est grandement présente tout autour du personnage. De surcroît, la nature est également mentionnée dans “Les Orientales” de Victor Hugo à la dernière strophe: “Que veux-tu? fleur, beau fruit, ou l’oiseau merveilleux?

31. Le vendredi 24 mars 2017, 22:51 par DE GLINIASTY Tatiana

Le thème principal des œuvres étudiées dans ce corpus sont le repli des artistes quant au monde qui les entoure. Du fait que ces Artistes sont à la recherche d'un monde utopique, ces derniers se retrouvent surpris par la réalité. Dans son poème "L'enfant", V.Hugo cherche à consoler un enfant : il tente de l'apaiser et de lui redonner le sourire, "qui pourrait dissiper tes chagrins nébuleux ?", "que veux-tu ? Fleur, beau fruit, ou l'oiseau merveilleux?". V.Hugo projette ces désirs à travers l'enfant, qui lui, de son côté ne souhaite pas les mêmes choses afin de se consoler : "je veux de la poudre et des balles."
Dans l'oeuvre "Le Voyageur contemplant une mer de nuages",de C.D.Friedrich, on y retrouve un homme, seul, nous tournant le dos. Ce dernier semble contempler ce qu'il y a en face de lui. Tout semble silencieux et sans signe de vie. L'homme semble calme et conscient de ce qu'il fait et où il est : comme si cela était volontaire. Le Voyageur semble vouloir s'isoler, comme si le monde dans lequel il vit ne lui correspondait pas. Hugo de son côté, se retrouve surpris par ce monde : Nous le remarquons par l'absence de réponse derrière la réplique de l'enfant. Néanmoins Hugo affronte cette réalité contrairement au Voyageur qui a décider de se retirer. Ils semblent tout deux dans l'incompréhension et dans ce besoin de repli afin de mieux réfléchir.

32. Le vendredi 24 mars 2017, 23:51 par GRECO LUCA

Dans l’ensemble de ce corpus, les artistes nous expriment leurs souhaits, leurs rêves voire même leurs conception d’un monde idéal, un monde différent ou parfois meilleur. Mais ce ne sont que des illusions, des rêves, et la dure réalité du monde qui les entourent finit souvent par décevoir non seulement l’artiste, mais aussi le spectateur qui le suit.
Victor Hugo dans son poème L’enfant cherche à protéger l’enfant du monde qui l’entoure en lui offrant toutes sortes de choses symbolisant la pureté et l’innocence, mais aussi en le consolant et en le rassurant : « Veux-tu pour me sourire, un bel oiseau des bois ».
Il décrit de plus l’enfant de façon à le rendre « parfait », beau, innocent : 
« Hélas ! pour essuyer les pleurs de tes yeux bleus
(…) Pour que dans leur azur, de larmes orageux
Passe le vif éclair de la joie et des jeux
Pour relever ta tête blonde ». Mais Hugo va très rapidement se rendre compte du vrai désir de l’enfant, celui de se venger : 
« Ami, dit l’enfant grec
(…) Je veux de la poudre et des balles ». On ressent la déception de l’artiste face aux propos de l’enfant, celui dont il espérait tant, d’autant plus que le poème se termine sur ce vers.
Lamartine dans son poème Le Lac, nous exprime son désir d’arrêter le temps, pour profiter pleinement des plus petits moments de sa vie :
« Ô temps ! suspens ton vol, et vous , heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourez les rapides délices
Des plus beaux de nos jours ! ». Tout au long du poème, l’artiste se voile la face et ne veut pas admettre la triste vérité, le temps ne peut pas s’arrêter :

« Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,

(…) Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,
Tout dise : ils ont aimé ! ». Finalement, Caspar David Friedrich, dans son tableau « Le voyageur contemplant une mer de nuages » nous montre un personnage debout au sommet d’un rocher, contemplant l’horizon. On distingue des formes assez floues, mais surtout très lointaines. L’artiste se projette à travers le personnage, en nous montrant qu’il prend de la hauteur, de la distance par rapport au monde réel, la réalité surement cachée sous l’épais brouillard qui masque le pied de l’escarpement. Il est surtout en quête d’un futur différent, meilleur, représenté par les formes floues en arrière-plan. Ce qui montre qu’il est inaccessible pour lui. On ressent donc pleinement la déception de l’artiste, lui qui n’atteindra jamais son rêve.

33. Le samedi 25 mars 2017, 11:00 par François MOUREAUX

Dans ces trois œuvres, l'artiste propose Sa vision du monde. Ainsi l'artiste romantique tel qu'il est représenté ici, voudrait que le monde soit autrement qu'il n'est. Dans le tableau de Caspar David Friedrich, le voyageur qui, ici, contemple une "mer de nuages", semble se retirer des hommes qui l'entourent pour méditer sur se monde. On peut donc s'imaginer que le personnage rêve, tendu vers une idéalisation que sera peut-être déçue face à ce monde mystérieux. En revanche, Alphonse de Lamartine, aimerait revivre des moments passés , "Ô temps ! Suspend ton vol, Et vous, heures propices !" Enfin, Victor Hugo trouve un enfants qui ne sourit pas, soufrant de la mort de son entourage. Malgré les propositions d'Hugo pour tenter de faire sourire ce dernier, "fleur, beau fruit, ou l'oiseau merveilleux" tout ce mal ne convient pas au désir de l'enfant, il cherche simplement à obtenir de la poudre et des balles pour Se venger. L'image de l'enfant et donc déformé, l'auteur est déçu. De plus dans le poème de Lamartine on retrouve cette déception de ne pas pouvoir ralentir ou même arreter le temps.