Quelques repères sur lesquels nous reviendrons en cours.


Stendhal : le roman, miroir qui se promène

Le Rouge et le Noir, II, XIX, p. 357 éd. Garnier.

“Eh, monsieur, un roman est un miroir qui se promène sur une grande route. Tantôt il reflète à vos yeux l’azur des cieux, tantôt la fange des bourbiers de la route. Et l’homme qui porte le miroir dans sa hotte sera par vous accusé d’être immoral ! Son miroir montre la fange, et vous accusez le miroir ! Accusez bien plutôt le grand chemin où est le bourbier, et plus encore l’inspecteur des routes qui laisse l’eau croupir et le bourbier se former.”


Balzac : le “secrétaire” de la société française

“La Société française allait être l’historien, je ne devais être que le secrétaire. En dressant l’inventaire des vices et des vertus (…), en composant des types (…), peut-être pouvais-je arriver à écrire l’histoire oubliée par tant d’historiens, celles des mœurs.”

Billet complété prochainement.

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