Nous avons travaillé sur l’élaboration du plan pour un commentaire littéraire au cours de notre dernière séquence. Voici des propositions de plans pour l’étude de différents extraits de Phèdre, à titre d’exemple, et une proposition pour “Les obsèques de la Lionne”, fable sur laquelle nous venons de travailler en demi-groupe.


Pour élaborer ces plans, nous nous sommes appuyés sur les trois questions suivantes :

  • (QUOI ?) Qu’est-ce que ce texte ? Si vous préférez, que raconte-t-il, que dit-il ?
  • (POURQUOI ? COMMENT ?) Pour quelle raison se dit-il ce qu’il se dit, comment cela est-il dit ?
  • (POUR QUOI ?) Quelle est la portée de ce texte, dans l’œuvre, ainsi qu’au niveau de la vision de l’homme qui s’en dégage ? Quelle(s) idée(s) véhicule-t-il ?

“Les obsèques de la Lionne”

à venir.


Phèdre, Acte I, scène 3 : la tirade de Phèdre (l’aveu à Œnone)

I. Un récit proche du plaidoyer : la vaine tentative pour se défaire de l’amour
II. Parce que cet amour est une maladie fulgurante
III. Se dégage de la scène la vision d’un amour comme une condamnation tragique de l’être au sacrifice


II, 5 : l’aveu à Hippolyte

I. Un aveu indirect
II. Parce qu’Hippolyte est un Thésée pur (y a-t-il assez de matière ?) / parce que tout favorise l’aveu : la ressemblance de H avec son père, la méprise de ce dernier quant à l’émoi de Phèdre
III. L’amour comme un labyrinthe tragique


IV, 2 : la confrontation entre Hippolyte et Thésée

I. Un duel entre père et fils où s’exprime la colère du père
II. Parce que le père s’estime trahi
III. Une scène tragique qui entraîne les deux personnages vers leur destin : le parricide et la mort


V, 6 : le récit de Théramène

I. Un récit épique sous la forme d’une hypotypose
II. Parce qu’il faut raconter la mort de H, parce qu’il faut une oraison funèbre
III. Pour émouvoir le spectateur par-delà Thésée (la dimension pathétique)

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