Voici un petit travail d’écriture pour nourrir notre séance sur la peste et ses ravages, pour mardi 30. Vous pouvez faire ce travail à deux si vous le souhaitez.


Consignes

Choisissez l’un des sujets ci-dessous, rédigez votre texte pour mardi 30, postez-le ici, en ajoutant un commentaire, et enfin entraînez-vous à le lire à voix haute en vue d’une lecture en cours. Ces propositions suivent la composition du début des “Animaux malades de la peste” : description du fléau, discours du roi (ou tout autre dirigeant).

Si vous créez et lisez le texte à deux, partagez-vous les rôles, entre narrateur et dirigeant.

Sujet 1

Un fléau que vous imaginerez et dont vous décrirez dans un premier temps les ravages sévit dans une épouvantable république bananière. Le Président de la République (ou la Présidente) s’adresse à son peuple : vous rédigerez son discours.

Sujet 2

Un fléau que vous imaginerez et dont vous décrirez dans un premier temps les ravages sévit dans un étrange lycée, de terrible réputation. Le directeur (ou la directrice) - ou un éminent professeur qui le représente - s’adresse aux élèves : vous rédigerez son discours.

Sujet 3

Un fléau que vous imaginerez et dont vous décrirez dans un premier temps les ravages sévit dans une baronnie touffue du fin fond de la Transylvanie. Le baron (ou la baronne) von Drakul s’adresse à ses gens : vous rédigerez son discours.

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Commentaires

1. Le dimanche 28 janvier 2018, 18:45 par Alexandra Michaut

Sujet 3

Dans le relief montagneux des Carpates, se trouvait un petit village gouverné par le baron von Drakul. Un fléau terrible s’abattit sur la région, qui terrorisait et assoiffait les habitants. Un dragon avait élu domicile près du seul puits du village. Il croquait sans aucune pitié tout être animé passant à proximité, privant ainsi les villageois d’eau. Le baron voyant aussi bien le bétail que le nombre d’habitants diminuer envoya ses plus vaillants chevaliers à l’assaut du monstre, mais rien n’y faisait et de ces glorieux soldats il ne reste maintenant qu’un amoncellement d’os et de chair réduite à l’état de bouillie. Suite à cet échec, le peuple désespéré et en colère commença à s’entretuer pour la moindre gorgée d’eau potable. Le baron, avide de trouver une solution et de calmer le peuple en furie, s’adressa donc aux villageois : «Mes chers amis, cette situation insupportable ne peut durer plus longtemps. L’échec cuisant de mes chevaliers m’a permis de constater que ça n’est pas par la force que nous vaincrons cette bête monstrueuse. Sa peau étant bien trop dure c’est par l’intérieur qu’il faut l’attaquer. Il serait donc bon que le plus appétissant pour son village se dévoue, et qu’enduit de poison dans la gueule du dragon se jetât. Pour ma part, il est vrai qu’un régime, peut-être un peu trop carnassier, a fait de moi un être bien en chair, et qu’un lion éprouverai sûrement l’envie de planter ses crocs dans un de mes mollets. S’il le faut je me dévouerai donc ; mais je pense qu’un tour du village s’impose pour choisir celui qui donnera l’irrésistible envie au dragon d’être dévoré ».

2. Le dimanche 28 janvier 2018, 18:57 par Alexandra Michaut

Erratum

Merci de prendre en considération la version qui suit:

Sujet 3

Dans le relief montagneux des Carpates, se trouvait un petit village gouverné par le baron von Drakul. Un fléau terrible s’abattit sur la région, qui terrorisait et assoiffait les habitants. Un dragon avait élu domicile près du seul puits du village. Il croquait sans aucune pitié tout être animé passant à proximité, privant ainsi les villageois d’eau. Le baron voyant aussi bien le bétail que le nombre d’habitants diminuer envoya ses plus vaillants chevaliers à l’assaut du monstre, mais rien n’y fit et de ces glorieux soldats il ne reste maintenant qu’un amoncellement d’os et de chair réduite à l’état de bouillie. Suite à cet échec, le peuple désespéré et en colère commença à s’entretuer pour la moindre gorgée d’eau potable. Le baron, avide de trouver une solution et de calmer le peuple en furie, s’adressa donc aux villageois : «Mes chers amis, cette situation insupportable ne peut durer plus longtemps. L’échec cuisant de mes chevaliers m’a permis de constater que ça n’est pas par la force que nous vaincrons cette bête monstrueuse. Sa peau étant bien trop dure c’est par l’intérieur qu’il faut l’attaquer. Il serait donc bon que la personne la appétissante du village se dévoue, et qu’elle se jette enduite de poison dans la gueule du dragon. Pour ma part, il est vrai qu’un régime, un peu trop carnassier, a fait de moi un être bien en chair, et qu’un lion éprouverait sûrement l’envie de planter ses crocs dans un de mes mollets. S’il le faut je me dévouerai donc ; mais je pense qu’un tour du village s’impose pour choisir celui qui donnera l’irrésistible envie au dragon d’être dévoré ».

3. Le lundi 29 janvier 2018, 17:26 par Capucine Nisole

Sujet 3 :

Depuis quelques mois, une mystérieuse maladie sévit en Transylvanie. La plupart des jeunes filles développent d'étranges symptômes, avant de mourir. Le pays vit dans l'angoisse, l'incompréhension et le deuil. C'est pourquoi le compte Van Drakul décide de réunir ses sujets dans son château pour rétablir l'ordre et les conseiller au mieux afin d'éradiquer ce terrible fléau :
"Monsieur l'archiprêtre, messieurs les gentilhommes, manants et manantes attachés à ma baronnie, je vous ai réunis ce jour dans la salle des gardes de mon château de Bistrija car, comme vous le savez tous, une maladie inconnue ravage notre Transylvanie depuis Noël. En effet, un grand nombre de demoiselles a succombé à cette étrange épidémie : elles perdent leurs forces, deviennent livides et finissent par mourir de langueur. Les meilleurs médecins des quatre coins de la contrée ont, sur mes ordres, examiné les défuntes, et beaucoup ont remarqué deux traces discrètes dans le cou des jeunes filles. Notre conclusion actuelle est donc celle-ci : c'est probablement un insecte qui est la cause de ce mystérieux fléau. Je m'adresse à présent à vous, paysans qui peuplez nos campagnes : prenez toutes les précautions pour exterminer cet insecte, ou n'importe quel autre animal qui puisse être coupable de cette infamie. Pour ceci : passez dès votre retour vos cabanes à la chaux, et brûlez votre paille ainsi que vos hardes. De cette façon, les rats ne pourront plus sévir, si jamais ce sont eux les porteurs de cette maladie. Si l'un de mes envoyés trouve encore le moindre rat chez l'un d'entre vous, le locataire de la chaumière sera pendu immédiatement. Ensuite, curez les étangs et les rivières : l'insecte infecté se trouve certainement dans l'eau. Quant à vous, les mères, surveillez mieux vos filles lorsqu'elles gardent les bêtes, elle pourraient faire de mauvaises rencontres, et nous ne devons prendre aucun risque. Je sais que la question que beaucoup d'entre vous se posent est : cette épidémie serait-elle une punition envoyée par la ciel ? Eh bien à cette interrogation je réponds : non, c'est impossible. C'est impossible car je suis Drakul, fils de dragon. J'appartiens à l'ordre prestigieux des dragons, je suis donc bénit par l'Eglise. De plus, j'ai combattu plusieurs fois, avec succès, les turcs mécréants. Ainsi donc, Dieu doit être content de moi, et par conséquent ne peut m'avoir envoyé cette punition. Une autre hypothèse plausible serait que les jeunes filles atteintes de ce mal soient possédées par le Diable. En effet, ces malades refusent catégoriquement le secours d'un prêtre. C'est pour cette raison que si une demoiselle touchée refuse de voir un abbé, elle sera considérée comme possédée par le Diable, et brûlée. Pour conclure, je vous informe que, exceptionnellement, dans la chapelle du château, une messe sera célébrée ce soir par Monsieur l'Archiprêtre. Vous êtes tous, je dis bien tous, mes sujets, priés d'y assister, riches comme pauvres. Une procession à travers les bois aura également lieu dimanche jusqu'au monastère de Bistrija. Par cette messe et cette procession, j'implore le secours de Dieu pour qu'il nous aide à vaincre ce fléau dont vous ignorez tous la cause."

4. Le lundi 29 janvier 2018, 18:25 par Alexis Raison

Dans une terrible république bananière perdue au milieu des caraïbes, un terrible fléau s'est répandu: les habitants sont atteints de démence, il deviennent violents et incontrôlables. Les personnes atteintes par cette maladie causaient de gros dégâts et peuvent blesser voire tuer les personnes avec eux. Malgré le manque de moyens, les quelques chercheurs et docteurs disponibles ont conclu que cette maladie mentale est causée par de nombreux facteurs tous liés à la misère(pauvreté, faim, soif, fatigue, manque de motivation, travail trop dur...), qui est elle même causée par la mauvaise situation du pays . Pour remédier à cela, le président décide de s’exprimer devant ses citoyens pour leur faire part de son idée pour mettre fin à ce fléau, devenant trop alarmant.
"Mes chers compatriotes, malgré le fléau qui ravage notre cher pays, nous tenons toujours debout! Il faut directement faire face à ce problème, pour le limiter et le faire reculer! Nous devons nous concentrer sur les choses positives, et non les choses négatives! Nous devons être fier de notre travail, mieux répartir les ressources, être fier de travailler dur pour la réussite de notre pays! Nous devons nous forger un avenir, l'esprit plein d'espoir! Que chacun cesse d’être pessimiste, il faut que nous nous focalisions sur la réussite du pays! Combattons la dépréssion, l'espoir vous fera vivre et fera vivre le pays! Non au pessimisme! Faisons face à la réalité!"

5. Le lundi 29 janvier 2018, 18:47 par Simon CAILLY

Dans une république bananière d'Amérique du Sud un lourd fléau sévissait. Suite à une longue saison de pluies torrentielles, toute une région du pays était plongée sous l'eau. Les inondations avaient anéanti les récoltes et la population locale était touchée par une famine sans fin. Les habitants mouraient de faim par milliers pendant que le président s'engraissait grâce à l'argent que lui donnait des ONG et qu'il était supposé utiliser pour venir en aide aux sinistrés. En effet, certaines photos de la situation avaient fait le tour du globe et des associations du monde entier avaient décidé de participer financièrement à l'action du gouvernement, faute d'une autorisation pour agir directement. Pour couper court aux rumeurs qui enflaient au sein de la population, le président tint un discours :
« Mes chers compatriotes, si je m'adresse à vous aujourd'hui, c'est pour vous communiquer de nombreuses informations.
Il est inutile de vous rappeler que vos frères et vos sœurs de l'est du pays connaissent, en ce moment même, des temps particulièrement difficiles. C'est pourquoi je vous demande, au nom de la solidarité qui caractérise notre pays, de travailler avec une détermination et un acharnement toujours plus grand afin de pouvoir leur venir en aide et reconstruire notre pays lorsque ce cataclysme se sera achevé. La détresse des victimes ne sera alors plus qu'un lointain souvenir et nous montrerons au monde entier la grandeur de notre nation !
Je tiens à vous prévenir qu'aucun décès n'est à déplorer grâce à la prise en charge rapide et efficace des victimes de la montée des eaux, contrairement à ce que les États voisins, envieux de notre prospérité, disent, à travers leur propagande mensongère, pour vous tromper et enrayer notre production. La grande majorité des habitants de la zone inondée ont été mis dans des lieux sûrs mais de nombreuses personnes demeurent prisonniers des eaux. C'est pourquoi, pour ne pas ralentir l'action des secours, tout accès à cette région est dorénavant strictement interdit.
N'oubliez jamais que, malgré les difficultés, si chaque citoyen apporte son aide, nous surmonterons cette épreuve, comme toutes les précédentes, et nous en sortiront plus fort que jamais.
Vive notre grande et puissante République. »

6. Le lundi 29 janvier 2018, 19:16 par Louise MURARASU

Elle court dans les rues, se propage dans la ville, va de maisons en maisons, de villes en villes et dépassa même les frontières : la rumeur. Celle concernant le baron von Drakul, "fils du dragon", surnommé l' Empaleur, soupçonné d'être Dracula le vampire, s'était créée suite aux razzias dans de nombreux villages. On a retrouvé de nombreux corps empalés et présentant des morsures au niveau du cou. Des troupeaux de moutons vidés de leur sang par un animal mystérieux pourrissaient dans les montagnes. La petite ville de Transylvanie, Sigishoara, ville joyeuse et colorée était devenue terne et triste. Les gens terrorisés ne sortaient plus de leur maison.
Le baron von Drakul décida de parler aux habitants: " Mes chers sujets et amis, j'ai entendu que le diable serait entré dans ma ville. J'ai entendu aussi que le diable, ce serait moi. Moi, grand défenseur de la Transylvanie, je serai ce monstre qui tue sans pitié et se nourrit du sang de ses victimes. Et croyez-vous que l'ail ou l'eau bénite repousseraient ce démon? Qui ose m'accuser de telles horreurs?"
Un homme dans la foule qui voulait parler est rapidement attrapé par des gardes et Drakul ordonne de l’empaler. Les habitants ne prononcèrent plus le mot de "vampire" pour parler du baron. Longtemps, cette histoire resta inconnue jusqu'au livre de Bram Stoker.

7. Le lundi 29 janvier 2018, 19:25 par Audrey Bocquez

Sujet 3

Nous sommes en 1675. Au fin fond de la Transylvanie, se trouvait une baronnie touffue pratiquement coupé du monde où résidaient des vampires. Des siècles durant, ils vécurent en paix et personne n'avait découvert leur secret. Mais un jour, un cavalier arriva au château porteur d'un terrible message. En effet, ce dernier apprit au baron von Drakul que des chasseurs de vampires les avaient découvert et étaient donc partis pour les exterminer. Sans attendre, le baron fit sonner les cloches du château pour réunir dans les plus bref délais ses sujets afin de les prévenir et de leurs soumettre son projet :
« Mes chers vassaux, moi, baron von Drakul, je viens d'apprendre que des chasseurs de vampires ont malheureusement découvert notre existence en ces lieux et veulent notre mort. Dans deux jours ils seront sur nos terres. Je voudrais en finir pour de bon avec ces misérables et ai donc élaboré un plan. Nous avons un avantage, ils ne savent pas si nous sommes une famille, un groupe d'amis, une population entière et j'en passe. Nous devons en profiter. Je propose qu'un membre de chaque se sacrifie en restant ici donnant l'impression qu'ils sont les seuls vampires de Transylvanie tandis que le reste se cachera. Si personne ne se dévoue je choisirais les plus faibles, soit ceux qui ont bu le moins de sang depuis leurs naissances. Je ferais alors moi aussi partie de ce groupe pour que nous aillons un minimum de crédibilité. Mais sachez, que ceux qui se dévoueront, obtiendront toute la gratitude et le respect de notre peuple dont la mienne. Je vous propose ce plan car j'ai toujours fait preuve envers vous d'empathie et de justice et me suis toujours impliqué dans la bonne marche de ma baronnie. A présent, notre sort est entre vos mains. »

8. Le lundi 29 janvier 2018, 19:37 par Audrey Bocquez

Sujet 3

Nous sommes en 1675. Au fin fond de la Transylvanie, se trouvait une baronnie touffue pratiquement coupé du monde où résidaient des vampires. Des siècles durant, ils vécurent en paix et personne n'avait découvert leur secret. Mais un jour, un cavalier arriva au château porteur d'un terrible message. En effet, ce dernier apprit au baron von Drakul que des chasseurs de vampires les avaient découvert et étaient donc partis pour les exterminer. Sans attendre, le baron fit sonner les cloches du château pour réunir dans les plus bref délais ses sujets afin de les prévenir et de leurs soumettre son projet :
« Mes chers vassaux, moi, baron von Drakul, je viens d'apprendre que des chasseurs de vampires ont malheureusement découvert notre existence en ces lieux et veulent notre mort. Dans deux jours ils seront sur nos terres. Je voudrais en finir pour de bon avec ces misérables et ai donc élaboré un plan. Nous avons un avantage, ils ne savent pas si nous sommes une famille, un groupe d'amis, une population entière et j'en passe. Nous devons en profiter. Je propose qu'un membre de chaque famille se sacrifie en restant ici donnant l'impression qu'ils sont les seuls vampires de Transylvanie tandis que le reste se cachera dans les bois. Si personne ne se dévoue je choisirais les plus faibles, soit ceux qui ont bu le moins de sang depuis leurs naissances. Je ferais alors moi aussi partie de ce groupe pour que nous aillons un minimum de crédibilité. Mais sachez, que ceux qui se dévoueront, obtiendront toute la gratitude et le respect de notre peuple dont la mienne. Je vous propose ce plan car j'ai toujours fait preuve envers vous d'empathie et de justice et me suis toujours impliqué dans la bonne marche de ma baronnie. A présent, notre sort est entre vos mains. »

9. Le lundi 29 janvier 2018, 19:39 par Elisa Chen, Eva Ren

Et si un jour, un jour d’été,
Dans un de ces bourgs,
Peuplés d’hommes et de femmes, de riches et de pauvres, de petits et de grands,
Tous affolés d’un seul et unique fruit : la banane.
Ce fruit qui faisait vivre la population et qui était leur seul moyen de gagner des milles et des cents,
Il était idolâtré et les envoûtait.
Mais un beau jour, alors que tout se faisait calme, alors que tout était habituel,
Un fléau nouveau sévissait toute la commune.
La Gouvernante, également nommée « la Présidente » remarqua tous les maux qui s'abattaient sur sa petite ville bananière.
Ainsi, il tint conseil puis fit appel au peuple entier :
« Moi, Présidente de Bananile,
Vous adresse mes sincères salutations,
Comme vous avez pu le constater,
Une quelconque rage se repend au travers de la ville.
Je suis ici, parmi vous, afin d’exprimer mon mécontentement vis-a-vis de ces nouvelles industries,
Qui nous entourent,
Qui nous infectent,
Qui nous empestent,
Qui nous empoisonnent,
Qui nous rendent fous,
Qui nous tuent.
Voyez-vous donc cette lointaine fumée survolant nos bananiers?
C’est elle. C’est elle qui a causé la naissance de cette épidémie.
Appelons la...« La banane folle » puisqu’il faut la nommer.
Ni Hommes, ni Femmes, ni Enfants ne sont épargnés. 
Peut-être que nous obtiendrons la guérison commune,
Si l’un de nous se sacrifie à l’essai du remède élaboré. »
Après ces lourdes paroles, nul ne réagit.
La Présidente, inquiète, reprit :
« Je propose donc de désigner le plus coupable d’entre nous,
Celui ayant pris le plaisir d’en savourer le plus, devra donc se dévouer.
Je me proposerais donc s’il le faut,
Puisque ce matin, j’en ai festoyé une cinquantaine,
Mais je pense qu’il serrait bon que tous s’accuse. »
Ainsi plus d’amour, plus de joie,
Plus de peine, plus de pitié,
L’Amitié disparu,
Tous voulaient sauver sa vie déjà perdu .
L'âme humaine se résume donc à ceci?
Savoir s'entretuer mais ignorer l'ennemi commun.

10. Le lundi 29 janvier 2018, 19:46 par Elisa Chen, Eva Ren

VEUILLEZ PRENDRE EN COMPTE CE COMMENTAIRE.

Et si un jour, un jour d’été,
Dans un de ces bourgs,
Peuplés d’hommes et de femmes, de riches et de pauvres, de petits et de grands,
Tous affolés d’un seul et unique fruit : la banane.
Ce fruit qui faisait vivre la population et qui était leur seul moyen de gagner des milles et des cents,
Il était idolâtré et les envoûtait.
Mais un beau jour, alors que tout se faisait calme, alors que tout était habituel,
Un fléau nouveau sévit toute la commune.
La Gouvernante, également nommée « la Présidente » remarqua tous les maux qui s'abattaient sur sa petite ville bananière.
Ainsi, il tint conseil puis fit appel au peuple entier :
« Moi, Présidente de Bananile,
Vous adresse mes sincères salutations,
Comme vous avez pu le constater,
Une quelconque rage se repend au travers de la ville.
Je suis ici, parmi vous, afin d’exprimer mon mécontentement vis-a-vis de ces nouvelles industries,
Qui nous entourent,
Qui nous infectent,
Qui nous empestent,
Qui nous empoisonnent,
Qui nous rendent fous,
Qui nous tuent.
Voyez-vous donc cette lointaine fumée survolant nos bananiers?
C’est elle. C’est elle qui a causé la naissance de cette épidémie.
Appelons la...« La banane folle » puisqu’il faut la nommer.
Ni Hommes, ni Femmes, ni Enfants ne sont épargnés.
Peut-être que nous obtiendrons la guérison commune,
Si l’un de nous se sacrifie à l’essai du remède élaboré. »
Après ces lourdes paroles, nul ne réagit.
La Présidente, inquiète, reprit :
« Je propose donc de désigner le plus coupable d’entre nous,
Celui ayant pris le plaisir d’en savourer le plus, devra donc se dévouer.
Je me proposerais donc s’il le faut,
Puisque ce matin, j’en ai festoyé une cinquantaine,
Mais je pense qu’il serait bon que tous s’accusent. »
Ainsi plus d’amour, plus de joie,
Plus de peine, plus de pitié,
L’Amitié disparu,
Tous voulaient sauver sa vie déjà perdu .
L'âme humaine se résume donc à ceci?
Savoir s'entretuer mais ignorer l'ennemi commun.

11. Le lundi 29 janvier 2018, 20:20 par Emilie Cougouliègne

Sujet 3:
Nous sommes le 19 septembre de l’an de grâce 1731. Ce jour-là, les Von Drakul revenaient de leur voyage chez les parents de la baronne. Ils apprirent que durant leur absence de nombreuses jeunes filles avaient été retrouvées mortes dans un des villages de leur baronnerie. Les habitants étaient très inquiets, pensant que tout ceci était l’œuvre de créature nommé « vampire ». Le baron demanda à son épouse de s’adresser à eux afin de les rassurer sachant qu’elle aurait les mots justes.
« Mes très chers sujets, on m’a rapportée que durant notre absence, des phénomènes inexplicables, ayant entrainés la mort de certains de vos proches, se sont produits au sein de la baronnerie de mon très cher époux, le baron Von Drakul.
Je tenais à faire part de mes condoléances aux familles des victimes et leur dire que nous ferons tout pour découvrir ce qui est à l’origine de cette monstruosité.
J’ai ouïe dire que vous avez demandé au légendaire chasseur de faits paranormaux, le professeur Van Singhel d’intervenir car vous pensiez que tout ceci était l’œuvre d’un être surnaturel que vous appelez « vampire ». Ce mythe se propage, je le sais, depuis maintenant un moment mais je ne peux imaginer que vous puissiez avoir foi en une telle croyance. Je vous assure que tout ceci n’est que mensonge. Ces actes ne peuvent être l’œuvre que d’animaux sauvages et non pas de revenants assoiffés de sang.
Je mettrais tout en œuvre afin que justice soit faite, même si cela ne remplacera pas vos morts. Je vous demande de garder votre sang froid afin d’éviter tout bain de sang. Tous ensembles, nous trouverons une solution. Pour le moment, je vous prie d’être prudents et pour cela à la nuit tombée restez enfermé chez vous. Mettez en place des tours de garde afin d’attraper le coupable.
Puissions-nous de nouveau vivre dans la paix et la joie ! »

12. Le lundi 29 janvier 2018, 20:21 par Inès Weng

Dans cette république bananière, surplombée de champs et de verdures, la nature et les déchets de l’Homme cohabitaient. Débris de cigarettes, canettes et sacs en plastique jonchaient le sol. Les habitants n’y prêtaient guère attention tant le travail occupait leurs journées. Enfants, adultes et vieillards, des générations passaient leur temps aux champs, plantant, arrosant et cueillant les récoltes qui faisaient vivre tout le pays. Un mal digne d’être conté, s’abattit sur ces pauvres gens.
De terribles pluies torrentielles inondèrent les champs, ravagèrent les plantations et ruinèrent le travail des paysans. Voyant le peuple désemparé et ne comprenant pas ce qu’il leur arrivait, le Président de la République, un homme fort souciant à l’égard de ses habitants, prit la parole, devant cette population qui écoutait à la lettre ses recommandations :
« Mes ches confrères, cela fait maintenant plusieurs jours que la pluie s’abat sur nos terres. Ce fléau venu du ciel, nous apporte quelques nouvelles. Mécontent de nos actes et notre insouciance, le Ciel nous punit de notre terrible infamie. Nous avons, il faut bien le dire, négligé ces si précieuses terres. Laissant traîner ces tas d’ordures s’accumulant de jour en jour au coin des rues, aux bords des routes et même près de nos chers domaines. La famine et le froid venant, nous devons réagir! Que le plus fautif de nous tous, donne sa vie à la survie des siens et de notre chère patrie. Pour ma part, j’avoue avoir abusé de l’utilisation de feuilles de papier, décimant quelques forêts pour pouvoir diriger au mieux ce pays. Je vous le dis, à vous mon très cher peuple, quel honneur qu’est de se donner aux Cieux. C’est pour cela que je vous demande, à titre de dirigeant, d’avouer nos crimes devant le tout Puissant.»

13. Le lundi 29 janvier 2018, 20:37 par Joseph Mouscadet et Charlotte Hiblot

Sujet 3 :

Il y a bien longtemps, dans la contrée lointaine, très lointaine qu’est la Transylvanie, le baron Von Drakul gouvernait. Elle était à l’écoute de ses sujets, et les problèmes de son peuple étaient les siens. Ce pays était prospère et verdoyant, une atmosphère chaleureuse y régnait. Mais depuis quelques temps, un mal s’était abattu sur le pays. En effet, le pays entier avait sombré dans la dépression et la grisaille. Les oiseaux ne chantaient plus et même les nuages s’obstinaient à rester continuellement gris. Les habitants n’avaient plus le coeur à l’ouvrage et le pays dépérissait. Le baron, voyant combien ses sujets n’avaient plus la foi de vivre, se décida à prononcer un discours afin de raviver les esprits : “Bonjour à vous, chers amis ! C’est avec beaucoup de mal que je prends le courage de m’adresser à vous aujourd’hui, car un mal terrible s’est abattu sur notre bien-aimée contrée : nous avons sombré dans la dépression ! Regardez autour de vous, camarades, la motivation nous a tous quitté, même les animaux et la nature semblent figés dans un état d’abattement. Cela ne peut pas exister dans notre belle contrée ! Même vous, mes bons sujets, vous êtes plongés dans un alanguissement profond qui nous paralyse ! Il nous faut à tout prix réagir à cette infâme situation, ou bien nous serons perdus à jamais. C’est pourquoi nous devons absolument trouver une solution. Peu importe ce qu’il advienne, nous devons tous restés soudés. Rien n’est plus important que notre cohésion ! Je demande donc à tous les moines, prêtres et abbés de se réunir avec moi dans mon manoir dans 5 jours, à la lueur de la pleine lune. Nous pourrons ainsi discuter sérieusement des mesures à prendre. Je vous remercie, mes sujets, de m’avoir prêté attention et maintenant, retournez à vos occupations avec ma motivation.”

14. Le lundi 29 janvier 2018, 20:38 par Joseph Mouscadet et Charlotte Hiblot

ERRATUM

Veuillez prendre en compte ce travail

Sujet 3 :

Il y a bien longtemps, dans la contrée lointaine, très lointaine qu’est la Transylvanie, le baron Von Drakul gouvernait. Elle était à l’écoute de ses sujets, et les problèmes de son peuple étaient les siens. Ce pays était prospère et verdoyant, une atmosphère chaleureuse y régnait. Mais depuis quelques temps, un mal s’était abattu sur le pays. En effet, le pays entier avait sombré dans la dépression et la grisaille. Les oiseaux ne chantaient plus et même les nuages s’obstinaient à rester continuellement gris. Les habitants n’avaient plus le coeur à l’ouvrage et le pays dépérissait. Le baron, voyant combien ses sujets n’avaient plus la foi de vivre, se décida à prononcer un discours afin de raviver les esprits :
“Bonjour à vous, chers amis ! C’est avec beaucoup de mal que je prends le courage de m’adresser à vous aujourd’hui, car un mal terrible s’est abattu sur notre bien-aimée contrée : nous avons sombré dans la dépression ! Regardez autour de vous, camarades, la motivation nous a tous quitté, même les animaux et la nature semblent figés dans un état d’abattement. Cela ne peut pas exister dans notre belle contrée ! Même vous, mes bons sujets, vous êtes plongés dans un alanguissement profond qui nous paralyse ! Il nous faut à tout prix réagir à cette infâme situation, ou bien nous serons perdus à jamais. C’est pourquoi nous devons absolument trouver une solution. Peu importe ce qu’il advienne, nous devons tous restés soudés. Rien n’est plus important que notre cohésion ! Je demande donc à tous les moines, prêtres et abbés de se réunir avec moi dans mon manoir dans 5 jours, à la lueur de la pleine lune. Nous pourrons ainsi discuter sérieusement des mesures à prendre. Je vous remercie, mes sujets, de m’avoir prêté attention et maintenant, retournez à vos occupations avec ma motivation.”

15. Le lundi 29 janvier 2018, 20:40 par Irène Weng

Dans la baronnie de Targoviste, vivaient depuis des siècles de prospérité, un peuple coupé du monde ne se souciant aucunement, des populations voisinant leur région. A sa tête le baron Von Drakul et sa famille, d’un orgueil sans pareil.
Certains vivaient de l’agriculture, d’autres du commerce de tissu, certains étaient grands et robustes, d’autres petits et dodus. Mais en ce froid hivernal, tous avaient un point commun, ils se réchauffaient au bois. Le bois, il y en avait partout, il y en avait tellement que les habitants n’en gardaient plus en réserve. Mais un fléau se propageait peu à peu dans toute la région. Une chose étrange réduisait les forêts touffus en tas de cendre, n’épargnant aucun bout de bois et tuant, par le froid, tous les habitants démunis de bois. Mais ce mal n’était pas encore arrivé en Targoviste, une région éloignée de Transylvanie.
Plusieurs barons, liés d’amitié avec Von Drakul, lui conseillèrent de faire des provisions. Mais celui-ci le vit, comme une action de jalousie, le prenant comme ci, tous les barons étaient jaloux de lui. Le baron Von Drakul s’adressa à ses gens : « Mes chers frères, je vous réunis aujourd’hui pour vous annoncer plusieurs informations. Tous savent que nos voisins subissent en ces temps, une pénurie de bois, ce qui est quelque peu inquiétant. Mais envieux comme ils sont, peut être essayeraient-ils, par de fausses accusations, de briser les chaînes de notre réussite. Je vous demande donc, en signe de protestation de faire avec beaucoup de bois, un feu de réjouissance. Ne nous laissons pas avoir par leurs bobards, et profitons de ce que nous avons ! ».
Heureux et festoyant le discours de leur baron, d’énormes feux de joie s’allumèrent au crépuscule, mais ce feu commençaient à bruler les forêts sans que personne ne s’en aperçoive. Au bout de quelques heures, la baronnie fut réduite en cendres. Ironie du sort, le baron et son peuple ne moururent pas à cause du froid hivernal mais brûlés par la chaleur du feu.
Mes amis, quel est le véritable fléau ?

16. Le lundi 29 janvier 2018, 20:42 par Chevillotte Paul

Le lycée Rouvière domine de loin tous ses concurrents dans le top du classement des lycées à ne jamais fréquenter.
Imbattable, cela pourrait être le mot pour le qualifier. En effet avec 20% de taux de réussite au baccalauréat et ce depuis plus de 15 ans, aucun autre Lycée n’a rivalisé avec lui. Sa performance est inégalable. (…)
Il y a deux ans, le lycée avait obtenu le résultat époustouflant de 22% de réussite au Baccalauréat. Une année historique encore gravée dans le hall de l’établissement. Des nouvelles toilettes furent reconstruites pour cet évènement de grande ampleur.
Malheureusement, l’heure n’est plus à l’humour. L’épreuve nationale du Baccalauréat 2017 atteint un score bas, très bas : 14,7% de bachelier. Le Lycée Rouvière, où la moyenne d’âge des étudiants s’élève à 23 ans, suscite enfin l’attention du ministre de l’Education qui se pose des questions sur l’avenir de cet établissement. Le directeur a aussitôt réagi sur ce problème imminent :
-« Mes chers élèves,
Cela fait maintenant de nombreuses années que je dirige cet établissement. Il y a même certains d’entre vous que j’ai connu à mes débuts de carrière qui sont toujours présents, ce qui témoigne du sérieux et du désir insatiable de connaissances de mes élèves. Mes chers lycéens, mes chers collègues, l’heure est grave. Notre ministre de l’éducation veut fermer les magnifiques portes du Lycée Rouvière ! Je vous le dis tout de suite, il n’y arrivera pas. Premièrement, car plus aucun lycée en France ne veut de vous, ils ont tort ! Deuxièmement, car Monsieur le ministre sous-estime nos capacités d’enseignement. Nous allons donc leur prouver de quoi le Lycée Rouvière est capable. Les résultats qu’il désigne de « désastreux » sont simplement dus au taux d’absence important tout au long de l’année. En effet si les 75% des élèves absents sont présents durant deux semestres entiers alors nos résultats grimperont. Je m’engage donc devant vous à fournir un paquet de craies à chaque classe pour le bien-être de votre éducation. Je pense sincèrement qu’il suffit de quelques modifications comme celles-ci pour de nouveau élever le prestige de notre lycée Rouvière.

17. Le lundi 29 janvier 2018, 20:43 par Pierre-Armand de Tanoüarn

Sujet 3:

Au fin fond de la Transylvanie, dans un village, un étrange fléau sévit. En effet, chaque jour, à midi, un étrange monstre cornu aux écailles ruisselantes d’un liquide visqueux, tue une personne on ne sait pourquoi. Cela a commencé il y a une semaine et depuis sept personnes ont donc été tuées. La population est terrorisée et ne sait plus quoi faire de peur d'être la prochaine victime. Le baron von Drakul s’adresse à ces gens afin de proposer ses solutions. Ce baron dirige ce village et a su obtenir le respect de ces gens en les protégeant et en étant bon avec eux. Dans le vacarme de la population, il s’exprime avec sa femme à ses côtés :
« Chers villageois, nous avons vécus des temps difficiles mais jamais comme maintenant. Je sais que vous avez peur et c’est normal. Ce monstre tue nos connaissances, nos amis, notre famille. Nous ne devons pas laisser les choses comme elles sont et nous devons donc agir.
Si personne ne se sacrifie tout le monde va mourir tués par cet animal féroce. Il faut que chaque famille sacrifie au monstre l’ainé de ses enfants afin de rassasier ce monstre. Je sais qu’il est difficile pour vous de penser à une vie future sans votre fils mais cette action est primordiale pour notre survie car elle nous promet j’en suis sûr une sécurité pour les années à venir. Sans cela, nous mourrons tous massacrés par ce monstre et celui-ci ira vers un autre village pour massacrer toute la population. Il est donc de notre devoir de sacrifier tous nos fils ainés.
Je vous attendrai tous avec vos fils ainés demain ici même une heure avant ce qui restera la plus grande tragédie de l'histoire de notre cher village. Nos enfants seront considérés comme des héros qui nous auront sauvé tous d'une mort terrible.»

18. Le lundi 29 janvier 2018, 20:44 par Marina

Depuis quelques semaines, des êtres sauvages sortis de la forêt de Hoia Baciu et dotés d’une force maléfique, presque admirable, saccagent les terres agricoles de la Transylvanie. Mais surtout, massacrent des populations innocentes et bouleversent le rythme des jours plongeant les habitants dans des nuits interminables. La terreur et la tyrannie règnent autour du château de Bran, l’inquiétude des populations ne fait qu’augmenter et le compte Van Drakul décide alors d’organiser un rassemblement en essayant de rassurer ses sujets :
« Chers habitants, je m’adresse à tout le monde sans exception. Je ne sais pas par où commencer. L’angoisse d’évoquer notre situation m’étouffe, comme vous tous, mais c’est dans ces moments-là qu’il faut faire preuve de courage, de patiente et d’organisation. Hier encore, une vingtaine d’enfants sont disparus et quelques uns sont morts en agonisant. Cela fait maintenant trois semaines que nous sommes dans l’obscurité et seul l’astre de la nuit nous donne une lueur d’espoir et de clarté car le soleil sombre dans le noir. Le temps, ce mot qui désigne tout et rien à la fois, commence à nous manquer. Selon la légende de nos ancêtres, il semblerait que ce désastre soit causé par les rites païens qui acclameraient l’enfer. Mais cela n’est pas possible. Toute personne croyant à ces superstitions est brûlée, pendue ou jetée d’une falaise depuis cinquante ans. Non, ces choses ne sont pas des démons car elles sont obligées de tuer pour survivre et le sang qui coule, appartenant à nos frères, colore les terres d’un sentiment oppressant. De jour en jour ils se rapprochent du château et cette invasion marquerait la fin de tout mais, il est dans mon devoir de vous garantir que vous verrez grandir vos fils et vos petits-fils. Nous ne pouvons pas céder ainsi après toutes les guerres que nous avons vaincues. Je vous ai réunis ici, au centre de la place du village où mon père mourut, en l’honneur de la patrie et en ayant confiance en moi. Nous n’avons plus beaucoup de provisions et je vous ordonne de vous fournir des armes pour sortir victorieux de cet enfer. Vous devrez rester dans un endroit sur, à l’abri des regards et ce jusqu'à nouvel ordre. Il est formellement interdit de s’approcher de la forêt. En cas d’urgence ou de nécessité, des gardes s’occuperont de passer vous voir. Des pays alliés nous aideront à comprendre ce qu’il se passe. Je fais un appel à toute personne ayant une idée ou déjà entendu parler de faits, tels qu’ils se passent aujourd’hui dans notre pays, de venir me voir immédiatement en bas des escaliers de la paroisse. Si la froideur, l’angoisse et l’obscurité nous tiennent enfermés, il ne s’agit que d’une question de temps et d’espoir. »

19. Le lundi 29 janvier 2018, 20:47 par Sarah SENOVILLE et Amaury LEMOINE

Depuis maintenant quelques temps, un horrible fléau régnait dans l'établissement de Grandwitsch. Le lycée était ravagé et totalement déserté. Plus aucun élève n'osait s'y rendre, même les plus intrépides d'entre eux. Tous se disaient épouvantés par un phénomène étrange et inhabituel qui se produisait continuellement depuis plusieurs semaines. Les élèves entendaient constamment des cris sinistres, apercevaient une silhouette noire et constataient au fur et à mesure des jours que le matériel était dans un état déplorable. En l'espace de quelques jours, deux élèves avaient été retrouvés assassinés. Ils employaient tous le terme "paranormal" afin de décrire cet événement. L'atmosphère de ce lycée était lugubre et sa réputation, ternie. L'endroit était devenu un véritable capharnaüm. Le directeur de l'établissement décida alors de convoquer les élèves dans un lieu sûr afin de s'adresser à eux :

"Chers élèves, comme vous le savez, la situation actuelle du lycée est critique. L'affolement et la frayeur règnent parmi nous. Chacun d'entre vous semble terrorisé et rongé par l'angoisse. Il semblerait que l'établissement soit hanté par une âme égarée. Malheureusement, ce ne sont pas de simples superstitions . Nous courons un grave danger !Pourquoi avons-nous tous ouïe les mêmes gémissements étranges et vu une ombre effrayante si cela n'est pas réel ? Et comment expliquez-vous la mort de deux élèves ? Et bien, chers élèves, sachez que selon moi, une âme égarée est responsable de ce fléau ! Ce ne sont pas que des fantasmes ! Nous devons impérativement nous unir pour mettre fin à ce cauchemar éveillé! Croyez-moi chers élèves, je ferai tout ce qui est dans mon possible afin de vous protéger! Mais pour cela, j'ai besoin de vous, j'ai besoin que vous agissiez avec moi. Il est évident qu'il faut impérativement mettre en place des mesures nécessaires afin de délivrer l'établissement de cet mystérieuse âme ! Réveillez-vous ! Ensemble, nous pouvons le faire, nous avons la capacité de mettre fin à ce fléau . N'ayez crainte, je serai constamment à vos cotés et je vous fais le serment que je vous soutiendrai ! Ayez confiance en moi, si l'on assemble la capacité d'analyse et la perspicacité de chacun de vous, nous sommes en mesure de vaincre cet esprit ! Ne laissez pas l'angoisse vous anéantir ! Ne laissez pas ce fléau envahir notre cher lycée ! C'est notre devoir d'agir rapidement ! Vous êtes bien plus forts que ce que vous imaginez. Même si la terreur et la frayeur seront toujours présentes parmi nous, ne nous laissons pas abattre ! Unissons-nous, main dans la main, combattons ensemble, luttons ensemble, et célébrons notre victoire ensemble ! Parce que oui chers élèves, je sais que nous réussirons, je n'ai aucun doute concernant vos capacités ! Allez, levez vous. Regardez, nous sommes tous différents..Et complémentaires ! Alors, agissons, unis, soudés afin de retrouver le calme et la paisibilité que nous avons toujours connus !"

20. Le lundi 29 janvier 2018, 20:49 par Marie Moguelet

Sujet 1

Discours de la présidente à l’occasion d’un fléau qui ravage la République bananière :
« Mes chers compatriotes,
l’heure est grave, depuis bientôt un mois, un mal sournois et implacable frappe et décime la population. Vous en avez eu connaissance par vous même, vous avez sûrement vu disparaître un proche ou un voisin dans des conditions épouvantables. Il semble s’agir d’un mal contracté auprès des plantations de bananes et tous ceux de près ou de loin qui ont approché durant ce dernier mois les fameuses plantations, semblent souffrir d’une maladie jusque là inconnue et d’évolution fatale. Mais le mal s’est depuis étendu au delà de ces mêmes plantations. Les symptômes vont si vite, que la médecine demeure pour l’instant impuissante et la transmission demeure tout autant mystérieuse. C’est pour cela que j’encourage tous ceux qui ont pu contracté la maladie et qui ont sont miraculeusement sortis indemnes de se faire connaître auprès des médecins afin de faire progresser les connaissances et les moyens de la combattre.
D’ici-là, je proclame la fermeture immédiate de toutes les plantations où la maladie s’est déjà déclarée afin que tout le pays ne soit pas atteint. Les nouveaux malades doivent être évacués vers l’hôpital qui leur a été réservé, mais aucune visite ne sera autorisée, jusqu’à guérison complète du patient.
Cependant, je condamne fermement toute attitude d’exclusion ou pire, comme on peut le voir dans ce genre de situation. Il faut malgré ces conditions exceptionnelles, rester solidaires et déterminés dans notre volonté de nous en sortir tous ensemble. En effet, seule une volonté commune et positive pourra nous permettre de traverser une telle épreuve. Le fléau peut nous toucher tous et toutes, sans épargner quiconque… Les querelles qui nous ont opposés, sur le plan politique et même personnel doivent appartenir au passé. Je me tourne vers mes détracteurs qui ont critiqué ma venue à la tête du pays, il est temps plus que jamais de nous unir pour faire face à cette situation et tenter d’y remédier. Peut-être s’agit-il aussi d’un signe de la nature par lequel elle nous signifie que nous faisons fausse route et que nous devons absolument réfléchir au monde de demain, à notre façon de vivre, de cultiver afin de ne plus voir de fléau similaire réapparaître…
Je vous le répète, avec toute la détermination dont je suis capable, soyons solidaires et courageux face au fléau qui nous atteint, c’est le seul moyen de le surpasser et peut être de le transcender… Gardez espoir coûte que coûte. Je resterai à vos côtés quoi qu’il arrive ! »

21. Le lundi 29 janvier 2018, 21:07 par Naya Brancadoro

Sujet 1 :

Rahman Ahluwalia est le président de l'île Baratang, petite république bananière d'Inde. Depuis plusieurs semaines, un mystérieux fléau appauvrissait peu à peu les habitants. Les récoltes de bananes disparaissaient inexplicablement jusqu'à épuisement. Etant la première île exportatrice de bananes, Baratang vivait des jours de plus en plus sombres en raison de son effondrement économique. Les habitants, n'ayant plus les moyens de subvenir à leurs besoins, décidèrent de se relayer jours et nuits afin de découvrir l'objet de cette catastrophe, en vain. Alors que son peuple se mourait, le Président décida de faire appel à l'enquêteur de bananes le plus réputé de New Dehli. Deux jours plus tard, il convoqua les habitants:
" Mes chers compatriotes, aujourd'hui est un grand jour pour Baratang ! Grâce à Monsieur Abhijit, venu de New Dehli, notre chère terre est sauvée ! En effet, il a découvert un étroit tunnel menant à Narcondam, l'île voisine. Exclusivement peuplée de singes, elle ne possède aucuns bananiers. Affamés, ils venaient nous piller sans remords en empruntant le chemin sous la mer. Mais nous avons trouvé une solution ! Grâce à votre aide et votre courage, nous allons nous-même emprunter ce tunnel dans le but de planter des bananiers sur Narcondam afin de nourrir les opportuns qui nous ont appauvris. Cette opération nous permettra de retrouver sérénité, calme et prospérité. Notre marché économique reprendra et nous aurons surmonter ensemble, mes chers citoyens, ce fléau dévastateur ! Vive Baratang et vive les bananes ! "

22. Le lundi 29 janvier 2018, 21:13 par Tatiana Bonnet

Sujet 3 :

Mes chers sujets,

Après ces jours terribles où notre pays a été ravagé, je suis heureux de pouvoir m’adresser à vous.
Notre rivière qui, en temps normal, abreuve tout le pays, est devenue complètement méconnaissable et a été le vecteur de notre malheur et de notre désolation.
Sur les cinq comtés principaux que compte notre baronnie et qui sont tous situés le long de notre rivière, trois ont été durement touchés. Le premier a été pris par surprise la nuit par la montée des eaux et les émissaires que j’ai pu envoyer avec grande difficulté là-bas m’ont rapporté le récit d’un spectacle d’une désolation effroyable. Dans cette région pauvre où toutes les maisons étaient faites de bois et de chaume, il ne reste plus rien. Seuls flottent à la surface de la rivière, au milieu des débris, les corps gonflés d’eau des hommes, des enfants et des animaux. Le deuxième comté a heureusement été touché de jour, ce qui a permis à ses habitants de pouvoir se mettre en sécurité. Il est à déplorer que le Grand Hospice dans lequel nous soignions avec amour toutes les personnes handicapées ou trop âgées de notre pays n’a pas été évacué à temps et toutes les personnes nous ont malheureusement quittées. Comme vous le savez, le troisième comté touché est notre capitale elle-même qui a été durement éprouvée par ce malheur. Les digues protégeant mes jardins menaçant de rompre, j’ai été amené à prendre la lourde décision d’inonder les parties basses de la ville pour les sauver. Ce sont tous les étrangers qui résidaient à cet endroit et qui travaillaient durement dans les mines du pays qui ont payé de leur vie ce sacrifice. La rivière a néanmoins continué à monter au cours des jours suivants et beaucoup d’entre vous ont perdu tout ou partie de vos biens et plus tristement encore un ou plusieurs de vos proches. Moi-même, cinq de mes chevaux ont été oubliés par des serviteurs ayant privilégié la protection de leurs familles à celle de leur maitre bien aimé. Ces chevaux ont péri dans les eaux. Les serviteurs déserteurs seront pendus et je décrète demain une journée de deuil national à l’honneur de mes chevaux.

Les jours prochains seront durs et, avec vous, je mettrai tout en œuvre pour que notre pays retrouve sa grandeur passée et sa splendeur. Notre baronnie étant isolée de monde, nous ne pouvons compter sur aucun secours et je serai là pour vous aider et vous guider. Tous ensemble, nous pourrons y arriver, mais je dois pouvoir m’appuyer sur chacun d’entre vous. Or, mes espions, qui contrairement à ce que certains pouvaient espérer n’ont pas sombré dans les eaux, m’ont rapporté qu’un esprit de contestation courrait dans notre contrée avant même que les eaux de la rivière ne se soulèvent. Ces dernières heures, certains d’entre vous, au lieu de porter secours à leur prochain, ont usé de leur énergie pour fomenter une révolte en essayant de profiter du malheur qui s’est abattu sur nous. Je n’accepterai aucun soulèvement, ni rien qui puisse remettre en cause mon autorité. Je reste, et encore plus dans ces moments difficiles, votre seul maitre.
Cette désolation qui a envahi notre pays n’est pas arrivée par hasard. Si la Fortune s’est détournée de nous, cela ne peut venir que du comportement de certains qui ont attiré les foudres de la nature sur nous tous. Les traitres de notre pays, qui ont insinué un sentiment de dissension et tenté de semer la discorde n’ont récolté que le soulèvement des éléments naturels furieux de la disparition de l’harmonie qui régnait jadis.
Vous avez vu à quoi menait la conspiration et la désobéissance et mon devoir étant de vous protéger, je ne saurai accepter que cela puisse se reproduire. Au moment où je vous parle, toute personne identifiée de près ou de loin comme ayant pu critiquer Notre pays ou Ma personne est entrain d’être arrêtée pour être jetée dans mes geôles. A partir de la semaine prochaine, mes soldats parcourront le pays pour recenser toutes les hommes valides qui seront réquisitionnés pour travailler à l’intérêt supérieur du pays durant l’année qui vient.
Avec vous, nous redresseront le pays. Avec vous, nous vaincrons !

23. Le lundi 29 janvier 2018, 21:14 par Tatiana Bonnet

Nouvelle version :
Mes chers sujets,

Après ces jours terribles où notre pays a été ravagé, je suis heureux de pouvoir m’adresser à vous.
Notre rivière qui, en temps normal, abreuve tout le pays, est devenue complètement méconnaissable et a été le vecteur de notre malheur et de notre désolation.
Sur les cinq comtés principaux que compte notre baronnie et qui sont tous situés le long de notre rivière, trois ont été durement touchés. Le premier a été pris par surprise la nuit par la montée des eaux et les émissaires que j’ai pu envoyer avec grande difficulté là-bas m’ont rapporté le récit d’un spectacle d’une désolation effroyable. Dans cette région pauvre où toutes les maisons étaient faites de bois et de chaume, il ne reste plus rien. Seuls flottent à la surface de la rivière, au milieu des débris, les corps gonflés d’eau des hommes, des enfants et des animaux. Le deuxième comté a heureusement été touché de jour, ce qui a permis à ses habitants de pouvoir se mettre en sécurité. Il est à déplorer que le Grand Hospice dans lequel nous soignions avec amour toutes les personnes handicapées ou trop âgées de notre pays n’a pas été évacué à temps et toutes les personnes nous ont malheureusement quittées. Comme vous le savez, le troisième comté touché est notre capitale elle-même qui a été durement éprouvée par ce malheur. Les digues protégeant mes jardins menaçant de rompre, j’ai été amené à prendre la lourde décision d’inonder les parties basses de la ville pour les sauver. Ce sont tous les étrangers qui résidaient à cet endroit et qui travaillaient durement dans les mines du pays qui ont payé de leur vie ce sacrifice. La rivière a néanmoins continué à monter au cours des jours suivants et beaucoup d’entre vous ont perdu tout ou partie de vos biens et plus tristement encore un ou plusieurs de vos proches. Moi-même, cinq de mes chevaux ont été oubliés par des serviteurs ayant privilégié la protection de leurs familles à celle de leur maitre bien aimé. Ces chevaux ont péri dans les eaux. Les serviteurs déserteurs seront pendus et je décrète demain une journée de deuil national à l’honneur de mes chevaux.

Les jours prochains seront durs et, avec vous, je mettrai tout en œuvre pour que notre pays retrouve sa grandeur passée et sa splendeur. Notre baronnie étant isolée de monde, nous ne pouvons compter sur aucun secours et je serai là pour vous aider et vous guider. Tous ensemble, nous pourrons y arriver, mais je dois pouvoir m’appuyer sur chacun d’entre vous. Or, mes espions, qui contrairement à ce que certains pouvaient espérer n’ont pas sombré dans les eaux, m’ont rapporté qu’un esprit de contestation courrait dans notre contrée avant même que les eaux de la rivière ne se soulèvent. Ces dernières heures, certains d’entre vous, au lieu de porter secours à leur prochain, ont usé de leur énergie pour fomenter une révolte en essayant de profiter du malheur qui s’est abattu sur nous. Je n’accepterai aucun soulèvement, ni rien qui puisse remettre en cause mon autorité. Je reste, et encore plus dans ces moments difficiles, votre seul maitre.
Cette désolation qui a envahi notre pays n’est pas arrivée par hasard. Si la Fortune s’est détournée de nous, cela ne peut venir que du comportement de certains qui ont attiré les foudres de la nature sur nous tous. Les traitres de notre pays, qui ont insinué un sentiment de dissension et tenté de semer la discorde n’ont récolté que le soulèvement des éléments naturels furieux de la disparition de l’harmonie qui régnait jadis.
Vous avez vu à quoi menait la conspiration et la désobéissance et mon devoir étant de vous protéger, je ne saurai accepter que cela puisse se reproduire. Au moment où je vous parle, toute personne identifiée de près ou de loin comme ayant pu critiquer Notre pays ou Ma personne est entrain d’être arrêtée pour être jetée dans mes geôles. A partir de la semaine prochaine, mes soldats parcourront le pays pour recenser toutes les hommes valides qui seront réquisitionnés pour travailler à l’intérêt supérieur du pays durant l’année qui vient.
Avec vous, nous redresserons le pays. Avec vous, nous vaincrons !

24. Le lundi 29 janvier 2018, 21:26 par Amicie de Tanoüarn

Sujet 1

Ces derniers jours, un virus a ravagé les bananiers du Patipi. Les habitants qui vivent principalement de la récolte des bananes se retrouvent sans ressources. Des émeutes de la faim ont lieu dans les villes les plus importantes du pays. Ce virus est dû au savant Sergio Valonzo. Il voulait que son pays ne soit plus sous la dépendance d’un unique produit, en l’occurrence la banane. Le président du Patipi prononça un discours à l’assemblée nationale.
« Chers concitoyens, le virus qui touche les plantations de bananes se propage. Pour que ce virus soit totalement éradiqué, les cultivateurs des régions touchées vont devoir couper les bananiers, infectés ou non. Si un cultivateur
n’obéit pas, il ira en prison jusqu’à la fin de ses jours. »
1 mois plus tard tous les pays voisins étaient envahis de cultivateurs venant de Patipi et fuyant la famine.

25. Le lundi 29 janvier 2018, 21:59 par Gabin GLAENZER - Paul-Louis ROGY

Nous assistons aujourd’hui à une partie de Loup Garou (un jeu de société très en vogue ces derniers temps). La partie commence le narrateur distribue les cartes, les participants sont invités à prendre connaissance de la leur. Une fois cela fait le narrateur nous explique l’histoire dans laquelle les héros vont jouer, dans quelle ville elle va se dérouler, dans quel fief les villageois vont devoir survivre.
Imaginez-vous dans la baronnerie de Thiercelieu, au fin fond de la Transylvanie, une épidémie fait rage, des loups garou ont été aperçu aux abords de la frontière. Leurs attaques sont de plus en plus régulières et carnassières. Vous n’êtes pas sans savoir que certains d’entre vous le sont, votre tâche sera donc de les trouver et de les tuer avant qu’ils ne vous tuent tous. Le village s’endort.
J’appelle donc la voyante….(personne ne se réveille) Bon la vieille bique qui peut voir les cartes des autres !! Ah bah voilà ! Pourquoi vous êtes quatre ?!
Allez les marmottes on se réveille et toi arrêtes de ronfler. Cette nuit, le boucher s’est fait croquer ainsi qu’une bonne partie de sa boutique, mais nous ne sommes point la pour parler charcuterie et art de vivre. Veuillez accueillir comme il se doit le baron Von Drakul:

« Oyez! Oyez! Braves gens ! L’heure est grave. Notre village est en grand péril. Les forces obscures qui hantaient nos bois environnants jusqu’alors, sont parmi nous. Nous courrons un grand danger. La survie du village est entre nos mains et je ne laisserais personne nous ôter la vie. Oui, même à toi sorcière, qui est parmi nous et qui croit guérir les malades avec une simple soupe à l’oignon. Ce matin, j’ai réuni mes conseillers. Nous avons pris une décision. Chaque villageois devra voter pour une personne qu’il pense être loup-garou. Celle qui totalisera le plus de voix sera condamnée à mort. Et je veux vous dire que le seul interêt qui doit guider vos mains, notre main est celui de voir un jour renaître la paix dans cette vallée. Les loups-garous sont des animaux féroces et sanguinaires, ils chercheront à nous diviser avant de nous tuer par derrière. Ils voudront nous monter les uns contre les autres et si nous restons unis, nous survivrons. Si nous faisons les bons choix, nous survivrons. Si nous ne nous laissons pas guider par la peur nous survivrons. Alors voilà. Ce que je souhaite, c’est que nous commencions tout de suite, votons maintenant, en représailles à la mort du boucher, pour faire un pied de nez au mal. Votons ensemble et d’une seule voix. Et qu’à midi tout cède à notre union. »

26. Le lundi 29 janvier 2018, 22:03 par Gérald SHIMARU

Sujet 1 :
Les temps étaient durs dans notre pays. C'est pourquoi le président despotique de notre soi-disant "république" s'apprêtait à faire un mémorable discours sur la situation de notre pays.
"-Mes chers compatriotes, l'heure est grave. Je m'adresse à vous pour vous faire part d'une terrible nouvelle. Pendant mes 15 ans de mandat, j'ai servi de tout mon coeur notre belle nation. Notre économie est florissante, nos lois n'ont jamais été autant respectées, le plan humain reste...hum...somme toute convenable. Malgré toute ma volonté, un fléau est soudainement venu de nulle part, et terrorise notre belle nation."
Un journaliste intervint :
"-Monsieur le Président, vous qui est notre incontestable guide, pouvez vous nous dire quel est ce mal qui ronge notre pays ?
-Il s'agit bien évidemment de la corrup... Je m'égare, pardonnez moi. Il s'agit de la Révolte, menant des actions terroristes à l'encontre du pouvoir établi. Oui, dans la lâcheté ces gens se soulèvent, et sans raison apparente s'en prennent à notre nation, et donc à moi ! Leurs revendications sont intolérables, et sont même prêts à tuer les plus faibles pour me faire partir.
-Comment comptez-vous arrêter ces odieux monstres ?
-La gravité de notre situation implique de dures décisions. Il faudra sécuriser notre beau pays autoritaire, en renforçant notre police d'état, -qui agit pour le bien de tous-, en réduisant de nouveau la presse qui souvent véhicule de fausses informations, et (tout bas) en augmentant les impôts. Mes chers alliés m'aideront à financer tout ça.
-Mon avis est mille fois moins éclairé que le vôtre, mais n'avez vous pas le sentiment que ces reformes pousseront le peuple à rejoindre ce fléau qu'est la Révolte ?
-Le peuple devra bien l'accepter, et comme toujours, les sondages affirmeront que je suis de plus en plus aimé, peu importe ce que je fais. De toute façon, vous n'aurez pas le choix. Ce fléau qui déstabilise mon pouvoir a choisi la violence, il disparaitra par la violence."
Ainsi a parlé notre "président".

27. Le lundi 29 janvier 2018, 22:27 par Lola Quesnel

Sujet 2

Nous sommes dans la terrible banlieue de Broadhood, la partie Sud d’une ville perdue dans la poussière de la Californie. Depuis de nombreuses années, la zone sud de la ville est dirigée par un groupe d’escrocs, de cambrioleurs et de dealers. Le maire de Broadhood ne sait plus comment gérer la situation et préfère laisser ses habitants subir la mainmise de ces brigands. Autrefois, cette ville était pleine de charme et attirait de nombreux visiteurs pour ses magnifiques sites historiques. Désormais, elle est coupée en deux par un vaste mur métallique orné de barbelés. Le lycée du sud est réservé aux habitants de cette partie de la ville. Il est notamment fréquenté par des adolescents devenus dealers dès la sortie de leur berceau ou bien des fils de tueurs en prison. Il est dirigé par un proche du maire, le seul homme raisonnable qui reste dans cette zone mortuaire. Je suis un adolescent banal, intéressé par l’écriture, mais qui n’a jamais vraiment eu la chance de sortir de cette ville prison. Aujourd’hui semblait être un jour normal. La journée qui s’écoulait avait la même lenteur et odeur que la précédente à part le début d’après-midi qui était soudain devenu très étrange. Depuis quelques temps, les Nordistes avaient mis en place des « sauvetages ». Des membres qualifiés du gouvernement débarquaient dans la zone sud et interrogeaient les gens qui leur paraissaient les moins aptes à commettre des meurtres ; puis les emmenaient passer un test à la frontière. Les « chanceux » intégraient ensuite la zone nord et retrouvaient l’espoir d’une vie meilleure.

Ainsi, nous étions sur le point d’entrer en classe (les 6 élèves restants sur 41). lorsqu’une voix sonore et brûlante s’échappa des microphones. C’était le proviseur du lycée. On n’avait que très rarement entendu sa voix. J’écoutai attentivement … : « Chers élèves et professeurs, je m’adresse à vous aujourd’hui dans l’espoir d’établir un projet avec vous. La vie peut être injuste, je sais. Parfois, on nait dans une famille et dans un milieu social qui ne nous donnent pas la force de rêver. Mais nous devons toujours garder la force de nous battre. » Malgré le bruit des élèves autour de moi, j’arrive tout de même à capter la suite de son discours. « J’aimerais établir entre vous et moi un climat de confiance et de sérénité. Ainsi, j’aurais préféré que les élèves de ce lycée se comportent en adultes responsables et m’avertissent de toutes les activités suspectes. Cette ville a beaucoup trop souffert du relâchement de nos politiques depuis les années 60. Dorénavant, je veux faire du Sud, une zone de sureté, un endroit où les gens se sentent accueillis. Bien sûr pour faire tout cela, j’ai besoin de votre aide. J’ai demandé au shérif Vancouver de procéder à une descente dans l’enceinte du lycée. » Lorsque le directeur eu prononcé ces phrases, les portes du couloir s’ouvrirent et laissèrent entrer une armée de policiers escortés par des bergers allemands. Tous les élèves coururent se mettre à l’abri.

28. Le lundi 29 janvier 2018, 22:34 par Adèle Kohler

Sujet n°1 ; Le président de la république

Depuis de longues semaines, une maladie inconnue des annales faisait des ravages. Les citoyens, d’abord pris d’un élan de panique et de tristesse devant un tel désastre avaient pris les choses en mains et commençaient à s’organiser pour pallier ce fléau. Le président de la République prit la parole, voyant que l’Etat se décrédibilisait face à son peuple.
"-Mes chers concitoyens, mes chères concitoyennes,
Depuis qu’une grande partie du pays est touchée par une maladie qui nous était jusqu’ici inconnue, je vois vos actes de bravoures, de bienveillance et de générosité. Je sais que nombreux sont ceux d’entre vous qui ont donné de leur temps, de leur argent, de leurs récoltes, de leur savoir faire dans différents domaines. Je sais également que tous nos médecins, nos infirmiers et infirmières, chercheurs en tout genre sont mobilisés afin de venir à bout de ce fléau qui s’abat sur nous. Et je sais que vous en attendez beaucoup de l’Etat qui pourrait vous donner l’impression d’être passif, ce qui est évidement faux.
Je pense néanmoins, et ce n’est pas une injure que de vous tenir ces propos, qu’il faut qu’une partie de notre République survive et j’accepte avec courage, conscient du poids que représente cette charge, d’endosser ce rôle. Je vois déjà la presse avide de polémiques titrer que je vous abandonne ; loin de moi cette idée ! Je me sacrifie pour ma nation et m’éloignant de cette maladie afin d’assumer pleinement la direction du pays une fois ce problème résolu. C’est pourquoi, et je sais que vous accepterez de bonne grâce cette mesure je vous demande à tous d’adresser directement vos dons à ma personne. Je vois déjà crier au scandale et je vous arrête ; cet argent sera utilisé à bon escient. Il est vrai que la moquette du couloir de l’Elysée est un peu usée et je vous le demande cher peuple ; pensez vous que nous pouvons gérer une crise si même notre parquet est miteux ? On m’accusera d’égoïsme, je répondrai que j’ai le sens des priorités. On me traitera de voleur, je rétorquerai que c’est pour une bonne cause. On me blâmera pour lâcheté, je revendiquerai ma loyauté sans faille. On me dira que je ne suis pas digne de ma fonction, je crierai que je fais tout ça pour vous. J’assumerai jusqu’au bout mes bonnes intentions et mon honnêteté face aux mécréants qui parleraient de ma mauvaise foi. Vive la République et longue vie à vous, ou du moins à moi !"

29. Le lundi 29 janvier 2018, 22:34 par Solveig COULAUD

Je déteste les cloques. Dès que j'en vois, j'étouffe. Mais là, partout, partout sur son corps, impossible d'y échapper. Je le vois et je ne le vois plus. Lui aussi me voit, de ses yeux exorbités. Peur ? Espoir ? Qu'est ce que je peux faire pour lui? Folie? Rien. Je recule. Un pas. Deux pas. Peur ? Folie ? Espoir ? Voilà ce que je me demande alors que je lui tourne le dos. Mon ami, mon cher ami, tu es déjà mort, je suis désolée, désolée, de t'abandonner, te laisser derrière. Je t'aime, t'aimais tellement, tellement.

Pourquoi ?

Ici, une odeur de pourriture. La classe d'après, un reste de corps. Celle d'avant, les murs en sang. C'est ça, mon lycée ? C'est ça, ma vie ?

Pourquoi nous ?

2500 élèves. 2500-1499 = 1. Pas besoin d'être une lumière en maths pour s'en rendre compte, je suis seule.

Il a d'abord touché les plus jeunes : je ne souhaite à personne de voir des gamins de huit, neuf ou dix ans éclater en tout ce que peut contenir le corps humain, à savoir des os, poumons, sang mais aussi des restes de de déjeuner, ou de petit-déjeuner. Plus jamais vous ne regarderez le rouge de la même manière. Puis Il est tombé sur nous. On n'avait pourtant rien fait.

Pourquoi comme ça ? Pourquoi devons-nous finir nos vies de la plus atroce des manières, sentant nos membres se liquéfier, et voir les autres partir? Voir leurs regards.

Entre temps les adultes étaient déjà partis. Espèce de lâches, espèce de chanceux. Seule donc.




"Un. Deux. Un. Deux. _.. Mais il marche pas ce fichu micro! Allô, allô! Ah, voilà! Très bien, alors. Alors. Eh bien, s'il y a encore des survivants dans le bâtiment, surtout ne bougez pas. Sous aucun prétexte. J'aimerais vous dire qu'on va vous aider, que les choses vont s'arranger, que_, mais non. Je vous dois bien ça : en ce moment, les scientifiques sont en train de créer des vaccins pour la population plutôt que des antidotes pour vous. Vous représentez un risque pour nous. Je suis désolé, désolé. Si vous voulez tout de même sortir, vous pouvez vous présenter demain à la même heure derrière le portail de l'école. Nous aviserons alors."

Ce prof m'a tuée.

24 heures.

23 heures et 59 minutes.

Je suis déjà fatiguée.




Pourquoi?

30. Le lundi 29 janvier 2018, 22:42 par Marguerite YANIV

Sujet 1 :

Depuis un mois, la famine ravage les villages de notre pays, le Botswanga. Depuis que toutes les récoltes ont été détruites à cause d'un maudit virus appelé Bactériose. Le pays et tous les habitants n'ont plus un sou pour acheter la nourriture industrielle venant d'autres pays. De nombreuses personnes sont déjà mortes de faim depuis une semaine. Mais, à cause de notre politique qui est tout sauf internationale, nous ne recevons aucune aide de la part des organisations comme l'ONU ou les Nations Unies. Le pays est en détresse et si d'ici peu, le Président ne trouve pas de solution, notre pays qui était plein de vie il y a seulement quelques mois, va devenir le pays le moins peuplé de notre planète.
Depuis le début de cette crise, le Président ne s'est toujours pas exprimé et chaque femme, homme et enfant attends le discours du 30 janvier 2018 avec impatience. Chacun se demande si une remontée sera possible et par quels moyens.
Le jour du discours tant attendu arriva :
" Mes chers compatriotes,
Je me tiens aujourd'hui devant vous tous, les paysans qui n'ont plus de travail et de récoltes et les habitants qui soufrent de la faim depuis plus d'un mois. Comme chacun de vous l'a remarqué, nous sommes seuls dans ce combat. En effet, en voulant être dépendant des groupes internationaux (l'ONU, les Nations Unies), j'ai enfermé ce pays entre quatre murs qui nous sépare de tous ces organismes. Je reconnais cette erreur et je la regrette très fortement. Mais malgré ce faux pas diplomatique, ces groupes dont je vous parlais n'ont pas réagi à tous mes appels de détresse. Je continue à me battre tous les jours.
Mais, malgré tout cela, je tenais à mettre au point quelques conditions indispensables à cette situation. Nous sommes touchés par la famine, tous, chacun d'entre vous, votre voisin, la personne juste à côté de vous, moi-même. C'est donc pour cela que la violence ne sera pas permise. Tout acte de violence ou encore de vandalisme sera puni très sévèrement et plus sévèrement qu'en temps normal. Ensuite, des carte de restauration seront distribuées. Chacun aura la même portion de nourriture chaque jour, aucun avantage ne sera accordé, même aux plus riches et à ma famille.
Mais malgré tout cela, malgré les circonstances, je sais que, vous, les Botswangais, vous résisterez et que vous vaincrez cette famine. et comme le dit notre devise, "Ensemble, nous vivons, ensemble, nous triompherons."
Vive notre République et vive le Botswanga."

31. Le lundi 29 janvier 2018, 22:43 par Solveig COULAUD

ERRATUM: (juste enlever la partie en gras qui n'a rien à faire là)

Sujet 2 :

Je déteste les cloques. Dès que j'en vois, j'étouffe. Mais là, partout, partout sur son corps, impossible d'y échapper. Je le vois et je ne le vois plus. Lui aussi me voit, de ses yeux exorbités. Peur ? Espoir ? Qu'est ce que je peux faire pour lui? Folie? Rien. Je recule. Un pas. Deux pas. Peur ? Folie ? Espoir ? Voilà ce que je me demande alors que je lui tourne le dos. Mon ami, mon cher ami, tu es déjà mort, je suis désolée, désolée, de t'abandonner, te laisser derrière. Je t'aime, t'aimais tellement, tellement.

Pourquoi ?

Ici, une odeur de pourriture. La classe d'après, un reste de corps. Celle d'avant, les murs en sang. C'est ça, mon lycée ? C'est ça, ma vie ?

Pourquoi nous ?

2500 élèves. 2500-1499 = 1. Pas besoin d'être une lumière en maths pour s'en rendre compte, je suis seule.

Il a d'abord touché les plus jeunes : je ne souhaite à personne de voir des gamins de huit, neuf ou dix ans éclater en tout ce que peut contenir le corps humain, à savoir des os, poumons, sang mais aussi des restes de de déjeuner, ou de petit-déjeuner. Plus jamais vous ne regarderez le rouge de la même manière. Puis Il est tombé sur nous. On n'avait pourtant rien fait.

Pourquoi comme ça ? Pourquoi devons-nous finir nos vies de la plus atroce des manières, sentant nos membres se liquéfier, et voir les autres partir? Voir leurs regards.

Entre temps les adultes étaient déjà partis. Espèce de lâches, espèce de chanceux. Seule donc.

"Un. Deux. Un. Deux. _.. Mais il marche pas ce fichu micro! Allô, allô! Ah, voilà! Très bien, alors. Alors. Eh bien, s'il y a encore des survivants dans le bâtiment, surtout ne bougez pas. Sous aucun prétexte. J'aimerais vous dire qu'on va vous aider, que les choses vont s'arranger, que_, mais non. Je vous dois bien ça : en ce moment, les scientifiques sont en train de créer des vaccins pour la population plutôt que des antidotes pour vous. Vous représentez un risque pour nous. Je suis désolé, désolé. Si vous voulez tout de même sortir, vous pouvez vous présenter demain à la même heure derrière le portail de l'école. Nous aviserons alors."

Ce prof m'a tuée.

24 heures.

23 heures et 59 minutes.

Je suis déjà fatiguée.

Pourquoi?

32. Le lundi 29 janvier 2018, 22:53 par Oryane Guyat

Sujet 2 :

Voilà, cela faisait quelques jours que les élèves n’osaient plus venir dans cet étrange lycée. En effet, il y régnait depuis peu un terrible fléau qui paraissait invraisemblable. On racontait, écoutez bien, que de nombreux élèves étaient tombés malades. Voici leurs symptômes : ils avaient commencé par être très fatigués et faisaient des malaises puis ils avaient été dans l’incapacité de se lever, et étaient, depuis, restés dans un lit ne pouvant plus bouger. Les médecins et les plus grands savants n’expliquaient pas cet étrange phénomène. Pourtant, un mois auparavant, tout allait bien. Les élèves étaient même heureux de pouvoir enfin recevoir leurs correspondants venus tout droit de Transylvanie. Le fléau ayant commencé après l’arrivée de ces derniers, et très vite les correspondants en avaient été accusés. Seulement, on remarqua que les personnes les ayant montrés du doigt étaient très soudainement tombées malades. Ainsi, personne ne prit le risque de parler de ces transylvaniens ayant trop peur de succomber aux mêmes souffrances. Hier, alors que ces “étranges“ correspondants étaient partis en visite, le directeur rassembla donc les survivants et prit la parole devant eux :

« Mes très chers élèves, profitons de ce jour pendant lequel nous sommes seuls pour parler librement et mettre fin à ce fléau. Comme nous le savons tous, nos “invités“ sont la cause de tous nos malheurs. Pour tous nous sauver, j’ai moi-même établi plusieurs stratégies que voici : premièrement, je propose que l’un d’entre nous aille tout simplement leur demander de partir. En expliquant, cela va de soi, très gentiment, qu’avec cette période de crise et de maladie nous ne trouvons pas l’énergie nécessaire pour accueillir comme il se doit de prestigieux invités. Si par hasard, la personne en question ne revenait pas, alors, et seulement à ce moment-là, tous ensemble nous combattrons contre eux. Mais, rassurez-vous je suis certain de la réussite de ma première solution. Bien-sûr, je pourrais être la personne qui irai leur parler mais je trouve que pour réussir un “combat“ il faut se répartir les tâches. De plus, je ne doute en aucun cas de vos grands talents pour les convaincre. Des volontaires ? »
33. Le lundi 29 janvier 2018, 22:54 par Oryane Guyat

Sujet 2 :
Voilà, cela faisait quelques jours que les élèves n’osaient plus venir dans cet étrange lycée. En effet, il y régnait depuis peu un terrible fléau qui paraissait invraisemblable. On racontait, écoutez bien, que de nombreux élèves étaient tombés malades. Voici leurs symptômes : ils avaient commencé par être très fatigués et faisaient des malaises puis ils avaient été dans l’incapacité de se lever, et étaient, depuis, restés dans un lit ne pouvant plus bouger. Les médecins et les plus grands savants n’expliquaient pas cet étrange phénomène. Pourtant, un mois auparavant, tout allait bien. Les élèves étaient même heureux de pouvoir enfin recevoir leurs correspondants venus tout droit de Transylvanie. Le fléau ayant commencé après l’arrivée de ces derniers, et très vite les correspondants en avaient été accusés. Seulement, on remarqua que les personnes les ayant montrés du doigt étaient très soudainement tombées malades. Ainsi, personne ne prit le risque de parler de ces transylvaniens ayant trop peur de succomber aux mêmes souffrances. Hier, alors que ces “étranges“ correspondants étaient partis en visite, le directeur rassembla donc les survivants et prit la parole devant eux : «Mes très chers élèves, profitons de ce jour pendant lequel nous sommes seuls pour parler librement et mettre fin à ce fléau. Comme nous le savons tous, nos “invités“ sont la cause de tous nos malheurs. Pour tous nous sauver, j’ai moi-même établi plusieurs stratégies que voici : premièrement, je propose que l’un d’entre nous aille tout simplement leur demander de partir. En expliquant, cela va de soi, très gentiment, qu’avec cette période de crise et de maladie nous ne trouvons pas l’énergie nécessaire pour accueillir comme il se doit de prestigieux invités. Si par hasard, la personne en question ne revenait pas, alors, et seulement à ce moment-là, tous ensemble nous combattrons contre eux. Mais, rassurez-vous je suis certain de la réussite de ma première solution. Bien-sûr, je pourrais être la personne qui irai leur parler mais je trouve que pour réussir un “combat“ il faut se répartir les tâches. De plus, je ne doute en aucun cas de vos grands talents pour les convaincre. Des volontaires ? »

34. Le lundi 29 janvier 2018, 23:24 par Naomi Yvinec

Voici quelques mois qu'un mal étrange court une region isolée de Transylvanie. Après la découverte d'anciens textes, les gens du peuple commencèrent à déclamer ces incantations sataniques et rythmées par petits groupes et c'est ainsi que ce fléau frappa les habitants de ce petit village reculé, les syptômes eux, ne semblaient que s'aggraver avec le temps.
"Chers sujets, voilà maintenant plusieurs mois qu'une punition divine s'est abbatue sur notre pays, depuis que vous, simples gens, vous êtes perdus dans l'hérésie. Il semblerait que la transmission se fasse lors de la déclamation de l'incantation d'une personne a l'autre. Cependant elle n'affecte pas tout le monde de la même manière ou à la même vitesse. Tout d'abord, cette étrange maladie semble attaquer majoritairement les femmes. Nous sommes de plus, dans l'incapacité de vous en citer les effets car ils paraissent infinis et différents pour chacun.
Malgré cette étrange variabilité des syptômes, nous parvenons tout de même à retrouver les mêmes bases chez tous les infectés ; notament, l'accéleration considérable du pouls, l'incapacité de se concentrer, les rêves éveillés s'apparentant à des hallucinations tant ils sont fréquents et une augmentation de la température du corps en présence de la personne nous ayant contaminé. De plus, les muscles aux extrémités de la bouche semblent être affectés car constemment figés vers le haut ! Les pauvres hérétiques attaqués ne parviennent même plus à considérer objectivement la personne à l'origine de leur mal mais n'y voient que bénédiction et divinité. Certains parlent même de se sentir comme brûlés de l'intérieur d'une flamme qui les "consumerait" ceux-là sont irrémédiablement touchés, leur fin est proche. Et certains en perdent même la raison se disant paniqués à l'idée de se perdre dans les flots infinis des yeux de leurs semblables....
Nous avons récemment découvert qu'une fois passée à un de ses semblable, l'affecté est dans l'incapacité de la transmtetre à aucun autre. Ces incantations appelés "poèmes lyriques" sont la racine même de ce malheur qui nous accable....
Comme certains d'entre vous ont déjà du l'entendre par le biais de rumeurs coureuses d'oreille, nous avons effectivement retrouvé d'anciens écrits comportant des prédictions semblables à ce qui nous arrive. Certains grands sorciers dénomés, Shakespeare, Racine ou encore Flaubert auraient écrit ces prophéties relatant dans une exactitude presque effrayante les symptômes de cet étrange fléau.
Et pour nous inspirer de ces grands sages, nous l’appellerons : Amour."

35. Le lundi 29 janvier 2018, 23:24 par Naomi Yvinec

Voici quelques mois qu'un mal étrange court une region isolée de Transylvanie. Après la découverte d'anciens textes, les gens du peuple commencèrent à déclamer ces incantations sataniques et rythmées par petits groupes et c'est ainsi que ce fléau frappa les habitants de ce petit village reculé, les syptômes eux, ne semblaient que s'aggraver avec le temps.
"Chers sujets, voilà maintenant plusieurs mois qu'une punition divine s'est abbatue sur notre pays, depuis que vous, simples gens, vous êtes perdus dans l'hérésie. Il semblerait que la transmission se fasse lors de la déclamation de l'incantation d'une personne a l'autre. Cependant elle n'affecte pas tout le monde de la même manière ou à la même vitesse. Tout d'abord, cette étrange maladie semble attaquer majoritairement les femmes. Nous sommes de plus, dans l'incapacité de vous en citer les effets car ils paraissent infinis et différents pour chacun.
Malgré cette étrange variabilité des syptômes, nous parvenons tout de même à retrouver les mêmes bases chez tous les infectés ; notament, l'accéleration considérable du pouls, l'incapacité de se concentrer, les rêves éveillés s'apparentant à des hallucinations tant ils sont fréquents et une augmentation de la température du corps en présence de la personne nous ayant contaminé. De plus, les muscles aux extrémités de la bouche semblent être affectés car constemment figés vers le haut ! Les pauvres hérétiques attaqués ne parviennent même plus à considérer objectivement la personne à l'origine de leur mal mais n'y voient que bénédiction et divinité. Certains parlent même de se sentir comme brûlés de l'intérieur d'une flamme qui les "consumerait" ceux-là sont irrémédiablement touchés, leur fin est proche. Et certains en perdent même la raison se disant paniqués à l'idée de se perdre dans les flots infinis des yeux de leurs semblables....
Nous avons récemment découvert qu'une fois passée à un de ses semblable, l'affecté est dans l'incapacité de la transmtetre à aucun autre. Ces incantations appelés "poèmes lyriques" sont la racine même de ce malheur qui nous accable....
Comme certains d'entre vous ont déjà du l'entendre par le biais de rumeurs coureuses d'oreille, nous avons effectivement retrouvé d'anciens écrits comportant des prédictions semblables à ce qui nous arrive. Certains grands sorciers dénomés, Shakespeare, Racine ou encore Flaubert auraient écrit ces prophéties relatant dans une exactitude presque effrayante les symptômes de cet étrange fléau.
Et pour nous inspirer de ces grands sages, nous l’appellerons : Amour."

36. Le mardi 30 janvier 2018, 17:49 par Marion LOPEZ-PIA et Jade VAUTIER

Je me souviens de ce petit village de campagne où tout semblait tranquille, du moins c’est ce que tout le monde pensait, jusqu’au jour où un étrange fléau se déclara. Plus les jours passaient, plus d’étranges rumeurs se propageaient au sujet d’un mal inconnu, qui inspirait terreur et effroi et dont personne n’osait prononcer le nom. Cette effroyable maladie touchait tous les Hommes, mais particulièrement la population du lycée. Les élèves s’effondraient soudainement en toussant, le cou ouvert d’une terrible blessure, et mouraient dans d’atroces souffrances.
Le directeur du lycée décida alors de s’adresser aux élèves et aux professeurs, dans l’espoir de ramener le calme au sein du lycée :
« -Chers élèves, chers professeurs, je vous ai rassemblé ici aujourd’hui afin de vous rassurer au sujet du mystérieux fléau qui sévit entre nos murs. Malgré la soudaineté de l’apparition de ce mal, je vous assure que je fais tout ce qui est en mon pouvoir afin de l’éradiquer au plus vite. Ne cédez pas à la panique, tout est sous contrôle. Je vous assure qu’il n’y a aucun risque que… » le directeur tousse.
« -Que le mal… que le mal ne s’étende plus loin que… le cercle très restreint des victimes actuelles. »
Le directeur, chancelant, descendis de la scène. Le directeur adjoint pris sa place, tentant d’apaiser les cris que l’on entendait déjà résonner dans l’assistance.
Une voix, plus forte que celle de celui qui s’efforçait de calmer la foule, cria : « Le directeur a attrapé le mal !! »
La foule se dispersa en hurlant.
Chacun pensait : "Si même le directeur, le plus puissant des responsables de l’établissement, le plus à l’abri de n’importe quelle maladie, est touché par ce mystérieux fléau, nous sommes tous perdus !"

37. Le mardi 30 janvier 2018, 19:00 par Victor Chen

Sujet 2:

   Le lycée Paris est un établissement privé pour les personnes les plus riches et privilégiés de la France. Cette école a une certaine particularité, celui de ne pas évaluer les élèves sur leurs capacités physique et intellectuelles mais plutôt leur don dans les jeux d'argents. Leur performance de jeux de paris va déterminer leur statue à l'école et leur place au niveau de la hiérarchie , mais ce qui sont en bas de l'échelle sociale, sont condamnés à devenir des animaux de compagnies car ils sont beaucoup trop endettés  . De nombreux droits leur sont ainsi privés et ils doivent constamment porter un collier avec un badge mentionnant le mot "bétail" . Les élèves sont donc bien souvent maltraités et considérés comme des esclaves. Aujourd'hui c'est la rentrée des classes et le directeur de l'établissement va prononcer un discours devant les nouveaux arrivants : " Bonjour aux nouveaux élèves, je suis Louis Dupont et  je suis directeur de cette établissement. Comme vous le savez, aujourd'hui , l'Homme ne cherche plus le bonheur par le biais de la liberté ou de la fraternité mais il cherche à obtenir l'argent pour obtenir le bonheur.  C'est pour cela que vos parents vous ont envoyé ici dans notre établissement pour que vous soyez au sommet de l'école et que vous obteniez votre bonheur. Mais dans notre établissement, tout le monde n'a pas le privilège d'avoir le bonheur. Pour obtenir le bonheur dans notre école, il faut 3 choses pour être au sommet de la hiérarchie. La première, c'est d'avoir de la chance dans votre vie puis la deuxième, c'est de savoir duper son ennemi et pour finir, la dernière chose, c'est d'avoir un don aux jeux d'argents . Si vous ne remplissez pas ses conditions, alors vous finirez tout en bas de l'échelle sociale et vous serez considéré comme un cafard. Donc si vous ne voulez pas  finir en bas ,aller parier votre argent pour tester votre capacité dans les jeux. Aussi, il y a une bonne devise qui représente très bien notre école: Ceux qui gagnent vont au paradis , ceux qui perdent vont en enfer. "
38. Le mercredi 31 janvier 2018, 21:35 par Alexis Raison

Sujet 1:
Dans une terrible république bananière, un terrible fléau est survenu: tout le pays était frappé par la famine, et les habitants mouraient de faim. En effet, le peu de récoltes de cette année ne suffisaient pas à nourrir la population du pays. En effet, le pays étant trop pauvre, l'agriculture est sa seule source de revenus et de nourriture. Beaucoup d'habitant suspectaient que certaines personnes n'avaient fait aucun effort pour la culture et la récolte de vivres, ce qui engendra des débats et des disputes au sein des familles et des communautés. Après plusieurs semaines, les ressources manquaient tellement que les disputes cessèrent, les habitants préférant économiser leur énergie pour le travail. Parmi eux, un homme, Enrico, travailla plus que tous, mais à cause de son travail acharné, il dut arrêter de travailler car il était gravement malade. Peu après, le président décida que, le lendemain matin, il ferait un discours. Ce matin là, toute la population était rassemblée devant la maison du président, et celui-ci prononça son discours:
"Mes chers compatriotes, la famine ravage encore notre beau pays, nous devons la stopper le plus vite possible, afin que plus personne ne manque de nourriture. Pour cela, je sais comment il faut procéder. J'ai appris par vous, citoyens, que certaines personnes travaillaient moins que les autres voire pas du tout, et j'ai décidé de prendre celui qui avait le moins travaillé, le condamner à mort, afin de montrer l'exemple à ceux qui ne travaillent pas qu'en pensez vous? (la foule acquiesça)
Bien. Je sais qui je vais prendre. Enrico! celui qui ne travaille as de puis une semaine! Trouvez-vous cela normal? (la foule cria "non!"). C'est pour cela que j'ai décidé que ce fainéant serait condamné à mort, pour montrer que tout le monde doit participer au travail, et que personne ne peux se permettre, de nos jours, de chômer à ce point! Honte à lui! Il ne fait aucun effort! Il est donc condamné à mort!"
La femme de Enrico étant morte, personne ne put témoigner de son travail acharné. Ce matin, après son discours, pendant que la foule était en train de pendre le malheureux Enrico, le président alla se coucher.

39. Le jeudi 8 février 2018, 17:15 par Naomi Yvinec

Je vous avais demandé si je pouvais re poster mon texte une fois amélioré, le voici :

Voici quelques mois qu'un mal étrange court une region isolée de Transylvanie. Après l'arrivé de l'été apportant avec lui, la chaleur et la beauté du monde, un fléau frappa les habitants de ce petit village reculé, les syptômes eux, ne semblaient que s'aggraver avec le temps.
"Chers sujets, voilà maintenant plusieurs mois qu'une punition celeste s'est abbatue sur notre pays, depuis que les fleures poussent et que le soleil est revenu a nous. Il semblerait que ce mal qui nous peine, se transmette par contacte humain par pair de 2 indivdus. Nous sommes cepenant, dans l'incapacité de vous en citer tout les effets car ils paraissent infinis et différents pour chacun.
Neanmoins, malgré cette étrange variabilité des syptômes, nous parvenons tout de même à retrouver les mêmes bases chez tous les infectés ; notament, l'accéleration considérable du pouls, l'incapacité de se concentrer, les rêves éveillés s'apparentant à des hallucinations tant ils sont fréquents et une augmentation consequante de la température du corps en présence de la personne nous ayant contaminé. De plus, les muscles aux extrémités de la bouche semblent être affectés car constemment figés vers le haut ! Les pauvres malades ne parviennent même plus à considérer objectivement la personne à l'origine de leur mal mais n'y voient que bénédiction et divinité. Certains parlent même de se sentir comme brûlés de l'intérieur d'une flamme qui les "consumerait" ceux-là sont irrémédiablement touchés, leur fin est proche. Et certains en perdent même la raison se disant paniqués à l'idée de se perdre dans les flots infinis des yeux de leurs semblables....
cependants, le contacte humain, et le touché delicat de la peau d'un mortel, semble etre la racine même de ce malheur qui nous accable, ne sont donc pas touchés les persone les personnes n'ayant rien ni personne ne les rapprochant des gens et donc aucun contacte avec qui que ce soit ..Comme moi meme....
BREF !
C'est donc due a l'ultime amour, respect et devotion que j'ai pour chacun d'entre vous, que je me porte volontaire pour effectuer un experience concernant ce fleau en me le faisant trasmettre par une demoiselle certe charmante qui accepterais de se devouer pour le bien de la communauté, du peuple et de la famille que nous formons. Donnant moi meme beaucoup de ma personne pour cette experience, je demanderais uniquement que cette jeune fille sois pure, belle et gracieuse, rien de bien complexe....

Et comme certains d'entre vous ont déjà du l'entendre par le biais de rumeurs coureuses d'oreille, nous avons effectivement retrouvé d'anciens écrits comportant des prédictions semblables à ce qui nous arrive. Certains grands sorciers dénomés, Shakespeare, Racine ou encore Flaubert auraient écrit des prophéties relatant dans une exactitude presque petrifiante les symptômes de cet étrange fléau.
Ainsi, pour nous inspirer de ces grands sages, nous l'appelerons : "Amour."

40. Le lundi 12 février 2018, 22:06 par LE LEAP marie

Scandale au nord des Etats-Unis, dans une petite ville un lycée est ravagé par ce qui semblerait être la maladie du baiser. Toute la ville a été évacué, seul les occupants de ce minable lycée y sont encore par mesure de sécurité. Les familles sont dévastées quand vont-elles revoir leurs enfants.
Cela fait maintenant plusieurs jours que les élèves ont été mis en quarantaine. Afin d'éviter toute rébellion le directeur décide de s'adresser a ses sujets.
C’est un fléau que nous vivons ici, une tragédie. Toute l’enceinte du lycée a été ravagée par cette maudite maladie dite du baiser. Notre lycée se consume de jours en jours personne ne nous vient en aide, nous allons devoir faire sans il s’agit de survivre. Nul ne pourra entrer ni sortir de ce lycée sous risque de contaminer toute la ville. La plupart de nos élèves sont déjà atteints par la maladie ils mourront d’ici peu. Seul quelques personne ne sont pas contaminés et il faut qu’elles quittent le lycée au plus vite.
La plupart des salles sont inhabitables et la nourriture se fait rare. Il nous faut trouver une solution car d’ici 1 semaine nous deviendront qu’un lointain souvenir pour cette ville.
Une seule personne et fautive de ce fléau nous devons trouver qui et l’exterminer. Je vais tout mettre en place pour nous sauver et rétablir l’ordre dans ce pauvres lycée de campagne croyez le ou non nous n’en sortirons que plus fort. Tous les élèves en charge des infirmeries devront me faire un récapitulatif des victimes toutes les heures et ce jusqu'à la fin. Je vous assure chers élèves nous n'en sortiront que plus fort.
Je lance un appel à toutes les personnes n’ayant pas été contaminé de bien rejoindre le bureau central pour subir des examens avant de rejoindre la ville. Et pour ce que est des autres je vous donne 24heures pour me trouver un coupable que l’on en finisse.