Une piste de travail grammatical sur “La bougie” de Ponge

L’imaginaire pongien, pour renouveler notre regard sur une chose aussi ordinaire qu’une bougie, doit opérer des déplacements, donc des descriptions nouvelles, inattendues.

Grammaticalement, cela passe en particulier par des expansions du nom, terme qui embrasse trois types d’expansions :

  • des adjectifs,
  • des groupes prépositionnels (introduits par une préposition) généralement appelés compléments du nom,
  • des propositions subordonnées relatives (voir notamment le billet consacré au travail grammatical dans “Le cygne” et les rappels sur les subordonnées dans les billets consacrés à “Promenade de Picasso” et “Harmonie du soir”).

Ce que dit le texte officiel

Le candidat répond à la question de grammaire posée par l’examinateur au moment du tirage. Cette partie est notée sur 2 points. La question porte uniquement sur le texte : elle vise l’analyse syntaxique d’une courte phrase ou d’une partie de phrase.


Une fois que vous aurez revu en détail ce que sont et comment fonctionnent les expansions du nom (c’est une notion étudiée en 5e), identifiez-les dans le poème de Ponge.

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